faut, par exemple, mettre fin à certaines incongruités en fermant certaines ambassades et en regroupant d'autres. En Amérique latine, la Côte d'Ivoire dispose de deux ambassades (Brésil, Mexique). La chancellerie du Mexique est symptomatique de ce déploiement inutile
nouveau départ avec le pays d'Alassane Ouattara. Il en est de même pour les pays d'Amérique latine dont bon nombre étaient dans la perspective de négocier ou de renforcer une coopération bilatérale avec la Côte d'Ivoire
communiste ivoirien, n'a pas pris le chemin de l'exil. Il n'a même pas quitté le ?'quartier Latin'' à Adjamé où il vit depuis des années. Hier matin, sanglé dans un ensemble vert quelque peu déteint et avec
Congo ne sont pas en reste. Leur entraîneur français, Eddie Hudanski prévoit des stages en Europe et en Amérique latine avant de débarquer au Mexique. Déjà il faut attendre le tirage au sort pour savoir de quelle poule
vouloir prendre les mesures urgentes suivantes: - mettre en garde ou sanctionner ceux qui seraient tentés d'appliquer ce slogan latin Vae victis : malheur aux vaincus ; car ils ne seront pas à l'abri des enquêtes de la Cour Pénale Internationale
conséquences à terme touchent la nature du pouvoir lui-même. On peut se souvenir qu'en Amérique Latine, les pronunciamientos et les dictatures ont provoqué cette même érosion, voire la destruction des classes intermédiaires, et la solution par une dictature
ajouté le banquier, qui faisait partie des hommes d'affaires accompagnant Barack Obama dans sa tournée en Amérique latine
peuple qui ne veut plus de lui à sa tête. C'est une vraie tragédie, de type gréco- latine à laquelle nous assistons, hilares, sous nos yeux. C'est peu dire que d'affirmer que Laurent Gbagbo est totalement perdu
français qui se dit un parti soucieux du respect des droits de l'homme. Martine Aubry a perdu son latin dans un drame qui se joue sous ses yeux. Elle préfère, au nom des intérêts de la France, suivre aveuglement
Face à l'horreur du samedi dernier à Abobo, on se perd en conjectures et on en oublie son latin. Les mots pour qualifier cet agissement n'existent nulle part. Surtout que le commando qui a exécuté cette basse besogne