conséquence, il ne peut accorder aucun autre pouvoir à monsieur GBAGBO que celui ou ceux que lui reconnaissent lesdits Accords et Résolutions. Enfin, l`APO étant un simple texte d`application, sa dénonciation n`affecte nullement les textes dont
violon de la préfecture de police d'Abidjan. Hier aux environs de 17h au moment de notre passage dans lesdits locaux, ces individus faisaient l'objet d'une procédure de mise à disposition à la direction de la police judiciaire
Etat et décide, à son tour, de ne plus lui reconnaître les pouvoirs à partir desquels il a pris lesdites décisions. "Ces décisions de Monsieur Laurent GBAGBO sont antidémocratiques et anticonstitutionnelles. Elles constituent un véritable coup d`Etat. En conséquence
toutes les tendances. Celles-ci étant réunies au sein des partis politiques, il va sans dire que Soro consulte lesdits partis. Or, il se trouve que le PDCI-RDA de Henri Konan Bédié, le RDR d'Alassane Dramane Ouattara
monsieur Gbagbo. Ce dernier, qui ne veut pas se rendre aux élections comme un mouton, a déjà fait reporter lesdites élections 6 fois déjà. N'ayant plus aucune possibilité de man?uvre, il fallait s'en prendre au président
peuvent-ils agir et avec quels moyens ? L'on comprend aisément pourquoi, face à l'ampleur des évènements, lesdits agents ont préféré se replier sur leur base à Bouhitafla où les manifestants auraient tenté de les rejoindre pour
Commission électorale indépendante (Cei), maître d'?uvre du processus électoral et sans preuve que se font les dénonciations. Lesdites dénonciations sont, bien entendu, appuyées par des requêtes visant à radier des pétitionnaires de la liste électorale comme
substance dit ceci : "Nous avons reçu une liste de 472 personnes des cadres du département nous demandant de radier lesdites personnes. Mais n'ayant aucune preuve de leur non nationalité ivoirienne, nous avons refusé de traiter ce dossier. D'ailleurs
demandé de venir au Forum de Sagem au Plateau pour se rassurer de ce que lesdits dossiers y sont bel et bien entreposés comme tous les dossiers de toutes les autres commissions locales sous mon contrôle
railler, ceux des leurs qui hier encore dénommés "le camp présidentiel ", se sont auto-baptisés : " la majorité présidentielle ". Lesdits majoritaires, proclament-ils, avec seulement 10 à 15% des votants selon les sondages les plus crédibles, ne seraient en réalité
personne de Yao Sylvain à qui nous avons remis la clef de la chambre où étaient classés lesdits documents. Ce matin, nous avons eu la visite surprise de Monsieur Sanogo, président départemental (Yopougon, Attiécoubé et Songon) de la commission électorale
marche de protestation sur la Rti. C'est hier que son président, Karamoko Yayoro et Blé Guirao, ont remis lesdites pièces aux chefs de ces hommes, membres, des forces de l'ordre
déroge au général ". Les Chefs de Parquets rappelleront les dispositions ci-dessus aux officiers de police judiciaire et inviteront lesdits collaborateurs à s'y conformer. En tout état de cause, toute procédure dressée en violation des règles sus énoncées devra
donner au FPI de Laurent Gbagbo. En effet, au cours d'une tournée qu'il a effectuée dans lesdits départements, le Chef de l'Etat Laurent Gbagbo avait cru rallier à sa cause, ces braves populations en s'adonnant
reproche d'avoir gardé par devers lui des dossiers. Et qu'il aurait traité isolément et unilatéralement lesdits dossiers. L'affaire a éclaté jeudi qui a motivé un arrêt de travail. Des sources sur place craignent que le comité