novembre dernier. "Depuis hier (mercredi), la base navale de Locodjoro, où des miliciens (pro-Gbagbo) et des mercenaires libériens étaient installés, est sous notre contrôle, mais il reste du ménage à faire", a dit le porte-parole
taille en ce qui concerne la commune de Yopougon où des irréductibles pro-Gbagbo, alliés à des mercenaires libériens tenaient des bastions. Il nous reste la commune de Yopougon. Depuis hier (mardi) à la suite de nombreux appels du Premier
matinée avaient pour objectif de débarrasser de la plus grande commune d'Abidjan de tous ces miliciens et mercenaires libériens qui ont, affirment-elles, terrorisé les paisibles populations éprouvées par plus de quatre mois de crise postélectorale. De fortes détonations
seraient en pleine opération de pacification de cette zone. Il a également annoncé la capture de nombreux mercenaires libériens, que les forces d'Alassane Ouattara auraient convoyés hors de la commune. Hervé KPODION
nuire des miliciens pro-Gbagbo. En effet, dans la nuit du dimanche, les Forces Républicaines ont délogé les miliciens libériens du commissariat du 19ème et du camp de gendarmerie du quartier ''Toit Rouge'' où continuent de nombreuses exactions
tirs alors qu`ils venaient récupérer des armes de miliciens. Quelques centaines de miliciens pro-Gbagbo, dont des mercenaires libériens selon les FRCI et des habitants, sont toujours actifs à Yopougon, dernier quartier d`Abidjan qui échappe en partie
sont des jeunes armés pro-Gbagbo qui s'adonnent à ce genre d'actes. Ils opèrent avec les miliciens Libériens et des jeunes Guéré recrutés dans l'ouest ivoirien. Le quartier ?'Toits Rouges'' est un bastion non négligeable des miliciens
près de sept cents ex-miliciens désarmés sont inoffensifs. Des milices étaient composées en majorité d'anciens prisonniers, de Libériens et de ?'patriotes?'. Plus de peur que de mal Les irréductibles ont eu une façon bien sinistre de faire
défaite à la présidentielle de novembre. Les miliciens de Yopougon sont estimés à plusieurs centaines, dont des mercenaires libériens. Seuls une cinquantaine, dont de nombreux adolescents et quelques jeunes filles, ont déposé les armes vendredi, mais la portée
Toit Rouge'' n'est pas totalement sécurisé. Au moment où nous mettions sous presse, les miliciens en majorité des Libériens occupaient encore le commissariat du 19ème arrondissement et le camp de Gendarmerie de Toit Rouge. Des tirs à l'arme