palais présidentiel au Plateau. Dans la nuit de vendredi à samedi, de nouveaux affrontements à l'arme lourde entre les deux forces ont éclaté autour du camp d'Akouédo, l'un des plus importants camps militaires du pays
fidèles à Laurent Gbagbo et se heurtent à une vive résistance. Des fusillades et des tirs à l`arme lourde retentissaient ce samedi matin dans la capitale économique de la Côte d`Ivoire. Après avoir progressé très rapidement depuis
Côte d`Ivoire reconnu par la communauté internationale, attaquent depuis minuit (heure locale et GMT) à l`arme lourde le Palais présidentiel et la résidence officielle du président sortant Laurent Gbagbo à Abidjan, a appris l`agence Xinhua auprès
était plutôt calme par rapport à jeudi et vendredi dans la journée: de très rares tirs à l`arme lourde étaient entendus. Des patrouilles de véhicules blindés de l`Onuci ont été vues vendredi en fin d`après-midi dans
gouvernement mis sur pied par Alassane Ouattara. Aucune réaction n'est venue du camp Gbagbo. Des tirs d'armes lourdes ont retenti pendant plusieurs heures, jeudi, dans le centre de la capitale économique. Selon des habitants, la Radio télévision ivoirienne
abdiquerait" pas. Au Plateau, les rafales de fusil d'assaut kalachnikov et les tirs d'arme lourde se succédaient à un rythme soutenu, dont certains d'une très forte intensité faisaient trembler les murs des immeubles, ont constaté des journalistes
Les forces du président élu livrent bataille depuis cette nuit dans la capitale économique ivoirienne. Une employée suédoise
administratif du Plateau (centre), près du palais, les rafales de fusil d`assaut kalachnikov et les tirs d`arme lourde se succédaient à un rythme soutenu, dont certains d`une très forte intensité faisaient trembler les murs des immeubles
palais et de la résidence présidentiels. Des habitants terrés chez eux ont rapporté que des tirs d'armes lourdes ponctuées de détonations avaient retenti toute la nuit. Selon Patrick Achi, les FRCI ont pris la Radio Télévision ivoirienne