Laurent Gbagbo. Le quartier pro-Ouattara d'Abobo (nord) est devenu le théâtre d'affrontements à l'arme lourde entre forces pro-Gbagbo et insurgés. A Abobo, mais aussi dans le quartier voisin d'Anyama, la situation humanitaire devenait
notre pays ait eu le courage d'agir. Cela ne dispense pas de considérer combien cette action est lourde de conséquences, de risques et de questions non résolues. Car la guerre dans laquelle nous sommes engagés ne se réduit
dans les prochains jours, un projet de résolution déposé par la France visant à interdire l'utilisation d'armes lourdes à Abidjan et demandant explicitement le départ du pouvoir du président Gbagbo. Ce ne sont pas les coups
Les fins de mois habituellement difficiles sont devenues catastrophiques pour les fonctionnaires et agents de l'Etat. L
sont réveillées avec des coups des canons. Hier, aux environs de 9h30 mn des tirs à l`arme lourde et automatiques ont été entendus dans les alentours du camp commando d`Abobo. Ces tirs ont duré une trentaine de minutes
vendredi aux membres du Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution interdisant l`utilisation d`armes lourdes contre les civils en Côte d`Ivoire et imposant de nouvelles sanctions à Gbagbo et ses proches. Le projet
Laurent Gbagbo. Il s`est jusqu`à présent borné à reconnaître indirectement Alassane Ouattara. Des tirs à l`arme lourde ont été entendus vendredi pendant plusieurs heures dans deux quartiers du nord d`Abidjan, bastions des insurgés soutenant Alassane Ouattara
services dans l'administration avaient repris également. Mais à la mi-journée, les commerçants ont subi de lourdes pertes lors des manifestations de la nuit du 23 mars au petit matin, ont organisé une marche de protestation pour réclamer justice
Communauté Internationale notamment aux Nations Unies o Exiger un cessez le feu immédiat, Interdire l'utilisation des armes lourdes sur les populations et assurer la protection effective des populations civiles o Aider à la mise en application les résolutions
vous rappelle que l`Angola a mis à la disposition de Laurent GBAGBO, en plus de l`armement lourd, un effectif de 5 000 mercenaires pour exterminer les Ivoiriens. (Ne nous fions pas aux récentes déclarations du Ministre des Affaires