ce n'est plus un secret, il y a deux camps : le camp des démocrates et celui des
Onuci sont interprétées comme un blanc-seing au régime Gbagbo pour massacrer à grande échelle, à l`arme lourde, aux obus et par le feu, et en toute impunité, une partie du peuple dont le crime est d`avoir voté
Mandat. Le Collectif des journaux pour la sauvegarde des acquis du 28 novembre 2010, constate que des menaces lourdes et sérieuses continuent de planer sur la presse privée, libre et indépendante. En effet, huit journaux privés sont toujours menacés
civiles, comme de neutraliser les moyens de mobilité des forces armées impliquées dans des attaques aveugles à l`arme lourde à Abidjan". Le temps presse car, selon ICG, "le bilan humain dépasse de loin celui, confirmé
Kadhafi avaient menacé la ville samedi. Mais les frappes de la coalition ont détruit des dizaines de chars lourds, des blindés divers, des lance-roquettes multiples. On a vu de nombreuses images impressionnantes de toutes les carcasses noircies et éventrées
opération militaire semblait imminente samedi, les forces de M. Kadhafi avaient attaqué Benghazi et tiré à l'arme lourde contre des quartiers résidentiels, selon des témoins. Plus de 90 personnes ont été tuées, selon des sources hospitalières. L'équipage
action sous peu. Abobo, on le sait, est le théâtre depuis plusieurs jours, de violents combats à l`arme lourde opposant l`armée régulière à des combattants rebelles favorables à Alassane Ouattara et baptisés ``commando invisible``. L`intensité des affrontements
heure le nombre de victimes. Mais au moment ou nous mettions sous presse des tirs à l'arme lourds se faisaient entendre vers le camp commando de gendarmerie et le quartier
chaque jour, les cars et les gares routières sont pris d'assauts. Parce que les bombardements à l'arme lourde n'épargnent plus aucun quartier. Après le massacre des femmes, Abobo a connu une autre journée de terreur jeudi dernier
Attécoubé, il ne passe plus de jour sans que des populations civiles ne soient massacrées (souvent à l`arme lourde) par des hommes se disant défendre la République de Laurent Gbagbo. Chaque jour, le décompte macabre se poursuit