tout commentaire. Dans le quartier d`Abobo, le plus peuplé de la capitale économique ivoirienne, les forces armées loyales à M. Gbagbo affrontent quasi-quotidienneement des insurgés pro-Ouattara. La crise née du scrutin présidentiel du 28 novembre a déjà
cette circonstance particulière, interpeller une fois de plus les éléments des forces de défense et de sécurité encore loyales à monsieur Laurent Gbagbo afin qu'ils ne ternissent pas leur image et celle de leur corps en associant leur
accéder à ce secteur. L`Onuci avait accusé le 23 décembre les Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales à Laurent Gbagbo de l`avoir empêchée d`enquêter sur l`existence éventuelle de charniers à Abidjan. La crise post
La haute hiérarchie militaire des Forces de défense et de sécurité de Côte d`Ivoire (FDS-CI), au
plusieurs reprises au cours des dernières semaines, dénoncé des attaques à son encontre de partisans ou de forces loyales au président sortant Laurent Gbagbo. Un membre ghanéen de la force onusienne avait été blessé samedi à Abidjan par "un groupe
dans ce quartier, fief électoral d`Alassane Ouattara - reconnu président ivoirien par la communauté internationale - où les forces armées loyales à M. Gbagbo affrontent des insurgés pro-Ouattara. La crise née du scrutin présidentiel du 28 novembre a déjà fait
sous le contrôle des forces pro-Gbagbo. Cet état de fait a contraint les Forces Défense et de Sécurité loyales à Gbagbo à déserter les corridors nord et sud de la ville de Duékoué. Une situation qui naturellement a instauré
Gbagbo, aidés, par un haut fonctionnaire de la préfecture d'Adiaké. Les forces de défense et de sécurité (Fds) loyales à Gbagbo sont donc en alerte maximale dans la localité. Des patrouilles sont organisées de jour comme de nuit
plusieurs reprises au cours des dernières semaines, dénoncé des attaques à son encontre de partisans ou de forces loyales au président sortant Laurent Gbagbo. Le camp Gbagbo réclame le départ de la mission onusienne et de la force française Licorne
Depuis, lundi dernier, les habitants de Williamsville, sous quartier de la commune commerçante d'Adjamé ne dorment plus
forces de sécurité et les milices loyales à l'ancien président de Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo ont commis des exactions qui s'apparentent à des crimes contre l'humanité, estime Human Rights Watch dans un rapport publié mardi
ABIDJAN - Les forces loyales au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo pourraient avoir commis des crimes contre l`humanité, indique mercredi un rapport de Human Rights Watch, qui affirme que les immigrés africains en Côte d`Ivoire sont particulièrement ciblés
égyptienne. - 22-25: Affrontements, au lance-roquettes notamment, à Abobo entre Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales à Gbagbo, et insurgés non identifiés. Depuis janvier, les combats étaient sporadiques à Abobo. - 28: Deux employés de l'Onuci brièvement
deux quartiers jusque-là préservés. Une centaine de Fds refugiés au Liberia Une centaine de soldats de l'armée loyale au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo ont déserté et trouvé refuge au Liberia voisin de la Côte d'Ivoire
particulièrement à Abidjan et dans l`ouest" du pays. "Les membres des forces de défense et de sécurité loyales à Laurent Gbagbo ont fait un usage excessif et mortel de la force pour réprimer les opposants politiques, entraînant le pays