ailleurs, président du conseil des chefs traditionnels et chefs de terre du département, et ses notables ont exprimé leur mécontentement à la presse, le 24 mai dernier, au Lycée Moderne de Zuénoula lors de la cérémonie de la Journée
transmettre son message. Séance tenante, il n'a pas manqué de manifester son mécontentement. Autre fait déplorable. Le maximum de sécurité n'a pas été garanti à l'extérieur comme à l'intérieur de la loge où les fans
Bouaké où elle a pris part à la levée du corps de l'ex-combattant démobilisé Diawara Issouf. "Mécontents des circonstances du décès de leur ami, plusieurs ex-combattants de l'unité 39, unité à laquelle appartenait le défunt
entrepris pour notre pays. Si nous voulons la continuité, il faut qu'on soit mobilisé malgré nos mécontentements , a-t-il lancé. Il a enfin félicité le Chef de l'Etat pour la voie choisie dans la résolution
entrepris pour notre pays. Si nous voulons la continuité, il faut qu'on soit mobilisé malgré nos mécontentements", a affirmé Diabaté Ben Kayala, avant de féliciter le chef de l'Etat pour la voie choisie dans la résolution
lundi 15 mai les insurgés à rejoindre les casernes. C'est en 2014 que les premiers mouvements de mécontentement des 8 400 insurgés ont éclatés, puis en janvier 2017 et ensuite du jeudi 11 au lundi 15 mai derniers. Espérons
éclaté à Bouaké, la deuxième ville du pays avant de se répandre dans plusieurs autres villes dû aux soldats mécontents réclamant des primes, de meilleurs salaires, l'amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Plusieurs négociations avec
trouvé avec les soldats mutinés, les coups de feu ont cessé dans la ville de Bouaké, mais les soldats mécontents tenaient leurs positions, y compris les corridors jusqu'à ce mardi matin. Quelques heures plus tôt, les premiers véhicules
janvier, des tirs d'armes automatiques ont repris lundi aux environs de 11 H. La sortie de soldats mécontents du bataillon de sécurisation de l'Ouest (BSO) s'est soldée vendredi par deux blessés, un élève et un maçon, rappelle
reprend timidement son cours normal, ce mardi, à Bouaké, après quatre jours de troubles occasionnés par des soldats mécontents, a constaté l'AIP sur place. Suite à la déclaration du ministre de la Défense, Alain Richard Donwahi, faisant état
commencé difficilement, l'après midi peut s'annoncer encourageant pour toute la population. Les mutins qui manifestent leur mécontentement en tirant des coups de feu en l'air depuis bientôt une semaine réclamaient la seconde partie d'une prime
rues d'Abidjan, de Bouaké et Korogho en tirant des coups de feu en l'air pour marquer leur mécontentement. Le 13 mai, un homme blessé par balle la veille décède à Bouaké, contrôlée par les militaires qui tiennent aussi
mais pas d'affrontement comme la rumeur s'est un temps propagée concernant Bouaké. Des militaires mécontents manifestent ainsi leur détermination à obtenir ce qu'ils veulent. La circulation et les activités sont au ralenti dans la seconde ville
occupent les rues et les deux grands corridors de la ville de Bondoukou pour exprimer leur mécontentement à propos de primes non payées. Ces agissements ont paralysé l'administration, le commerce et créé la frayeur au niveau des populations. ns/fmo
journalistes de l'AFP. Les mutins ont pris l'habitude de tirer en l'air pour montrer leur mécontentement à propos de primes non payées. Dans la capitale économique Abidjan, de nombreux tirs étaient audibles en provenance des deux camps