défaite au second tour du scrutin présidentiel. Et, pour imposer sa pensée unique, il a lancé une véritable machine répressive contre les journaux crédibles. - Réaffirme son refus de plier l'échine devant les actes de forfaiture d'un régime illégitime
fond de la forêt, le BM 21 ou Orgue de Staline. Il était 17 heures 30 minutes. Constat : la machine à tuer a été saccagée par ses utilisateurs, mercenaires libériens et miliciens guérés qui ont pris ensuite la fuite
défaite au second tour du scrutin présidentiel. Et, pour imposer sa pensée unique, il a lancé une véritable machine répressive contre les journaux crédibles. - Réaffirme son refus de plier l'échine devant les actes de forfaiture d'un régime illégitime
criminels, donne d'elle l'image d'une organisation quelconque, à l'instar de l'Onu, le machin, selon le Général de Gaule. En 2002, lorsque le pays est attaqué par un consortium de rebelles, l'Ua est restée
Des Ivoiriens tombent sous les balles. Ils sont ligotés, égorgés ou brûlés vifs. Des familles entières disparaissent ou
veulent faire des choses qui les rendent susceptibles d'être envoyés à La Haye. Ils peuvent encore faire machine arrière. Il n'est pas encore trop tard pour prendre les bonnes décisions
Gbagbo impose à la côte d'Ivoire depuis trois mois. Il a instrumentalisé nos enfants qui sont devenus des machines à tuer. Mais le Président Alassane Ouattara mettra fin à tout cela très bientôt ont-elles unanimement soutenu. Pour elles
individu. En l'espace d'une décennie, Koudou Laurent Gbagbo en a fait une milice tribale. Une machine à tuer prête à tout pour pérenniser le pouvoir du clan. Laurent Gbagbo, dès sa prise de pouvoir, s'était juré
Dokui et les autres cadres affidés du dictateur Gbagbo leur ont imposé. Acculée par les Forces républicaines, leur machine à tuer venue du Libéria a pris la direction du village de cet animateur- militant de la tyrannie. Séance tenante, elle
obstinent à demeurer dans cet exercice périlleux. La dernière action en date est la barbarie meurtrière de la machine à tuer de Laurent Gbagbo sur des femmes, aux mains nues, à Abobo jeudi dernier. Ce sont, au total, sept braves