Quand on sait que la plupart des résolutions onusiennes qui ont corseté Laurent Gbagbo et lui ont lié les mains dans le dos étaient d'inspiration française, on peut comprendre la joie des uns. Et le dépit qui était
administrateur provisoire pendant six mois à la tête de cette structure quand on sait que tout est dans les mains de l'Etat. C'est pourquoi le président Laurent Gbagbo doit se prononcer maintenant sur la réconduction
deal entre Laurent Gbagbo et Soro Guillaume. Même si tous les ministères de souveraineté sont aux mains du FPI, ce n'est pas le ministre de l'Intérieur qui organisera les élections, mais la Commission électorale indépendante (CEI) dont
cela fait plus du mal à cette formation qu'au parti au pouvoir. Que le RDR étouffe d'une main de fer, toute critique en son sein, et la naissance de courants, n'est rien d'autre que mettre
centre et à l'ouest qui soit aux bottes et à l'écoute du FPI ? Comment reprendre totalement la main sur ces parties du pays, dans la perspective des élections à venir ? Une fois que le régime FPI aura
guerre originaires du département de Bangolo arrivent à vos bureaux. Tout le département de Bangolo remet entre vos mains son sort, car c'est vous seule, la personne la plus habilitée, pour la défense de ses intérêts." Une autre doléance
reçu par le secrétariat de l' Ufoa. .L'instance suprême du football africain a donc décidé de prendre en main les choses comme l'avait souhaité les Ministres des Sports lors d'une réunion tenue le 23 Avril dernier
celui-ci tomberait sans faute, il est passé à l'action. Mais, soucieux de ne jamais se salir les mains, il a fini par perdre le contrôle d'une situation dont il était pourtant le concepteur et le principal bailleur
salles des cérémonies, ainsi que cette femme à l'autre extrémité de la même entrée tenant en main un canari d'eau. Plus loin, à côté du préau abritant la place du roi, est figée cette autre statue symbolisant
deal entre Laurent Gbagbo et Soro Guillaume. Même si tous les ministères de souveraineté sont aux mains du FPI, ce n'est pas le ministre de l'Intérieur qui organisera les élections, mais la Commission électorale indépendante (CEI) dont