Guillaume Soro Kigbafori a reçu hier, mercredi 4 avril 2007, à la Primature, les dossiers de sa mission des mains de son prédécesseur Charles Konan Banny. Fin d'un parcours, début d'une mission. Voilà comment nous cernons la cérémonie
Chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, qui n'a pas pris la parole, hier, a reçu des mains de l'auteur de Paroles d'honneur le premier exemplaire de l'ouvrage sorti de l'imprimerie; afin qu'il l'offre
jeunes au stade Houphouët-Boigny d'Abidjan et lance, au cours du meeting, l'idée d'une opération "mains propres" contre les anciens dignitaires du régime Bédié déchu. Mais quand le général-président cherche à s'accrocher au pouvoir, Soro
chef de l'Etat de l'entière disposition de l'institution financière qu'il gère, à mettre la main à la poche pour la reconstruction post-crise de la Côte d'Ivoire. Source : Service communication de la présidence
dans les règles de l'art pour le bonheur des fonctionnaires ivoiriens. Il voit dans toutes ces activités des mains politiciennes obscures qui manipulent Traoré Dohia, Doumbia Salimata et autres. Ils entendent placer la MUGEFCI sous le contrôle
Premier ministre a été remise à demain jeudi. Entre temps, Guillaume Soro se sera installé et aura en mains les attributs pour faire valider le gouvernement par le chef de l'Etat
Pâques au village. A leur descente du véhicule, ils sont tout de suite identifiables. Ils marchent en groupes, les mains chargées de vivres (banane plantain, riz, maïs, ananas, igname, manioc etc...) et de volailles. A la gare de Tchèlèkro
dans notre article de la veille, il implique le Chef de l'Etat à qui il veut forcer la main, au détriment de Starten ; Voilà en fait la manipulation! C'est bien de défendre la cause de ses amis, mais
auront en face d'eux. Et de ce fait, Paris devrait donc faire en sorte de reprendre la main dans le dossier ivoirien au lieu d'accepter sa mise à l'écart qui pourrait être un mauvais signal envoyé
resté lettre morte. Le président contrôle toujours le sud du pays, alors que le nord est aux mains des rebelles. L'accord de Ouagadougou, intervenu début mars, qui vise à relancer le processus de paix, a mené à la désignation