situation de guerre et quand on est en guerre, c'est vrai que les Droits de l'Homme souffrent. Maintenant que la Guerre est terminée, le Gouvernement OUATTARA prend des mesures et des dispositions pour fermer la parenthèse des violations … mort. Ce qui signifie justement que nous n'avons pas voulu maltraiter les hommes de Monsieur Gbagbo. Mais maintenant, quand vous dites tout ceci, où est ce que vous mettez les 3.000 morts ? Est-ce que vous pensez aux Ivoiriens
combattants, de la Justice, et du redressement économique et social. Le pays connaît des changements profonds. Il est maintenant essentiel que les progrès soient visibles aux yeux de tous et que leurs effets soient ressentis par le plus grand nombre … amélioration positive dans la vie de tous les Ivoiriens et Ivoiriennes, sans exclusion ni discrimination. Je voudrais maintenant vous demander de m'accorder la route, ou du moins, la moitié de la route, puisque je continuerai de servir la paix
parti a eu raison. A supposer que nous n'avions pas fait cette commission ad' hoc, c'est maintenant que nous allons commencer à regarder tous les problèmes qu'il y a. Comme je vous … parti, à savoir, le Secrétariat général ont bien fonctionné. Tout ça a été passé en revue dans la sérénité. Maintenant que ce travail-là a été fait, je crois que le président du parti a fait preuve d'anticipation
anticiper les solutions aux crises éventuelles ? Les plans b font-ils partie des réflexions ? Si oui, on fait quoi maintenant que tous les cartes ont été tirées ? Tout est désormais clair. Le régime se sait incompétent. Les échecs … maintenir au pouvoir par la dictature n'est plus pour lui un rêve. Mais une nécessité vitale... En maintenant en prison les opposants. En les réduisant au silence. En les affamant. En les traumatisant. Avec la complicité de ceux
terrain, je pense mériter cette confiance placée en moi . Koné Lacina (Région duTchologo) : je pense que c'est maintenant que le plus dur commence Ce sont des sentiments qui m'animent en ce moment. Vous savez il y a toujours … choisi, c'est naturellement en sentiment de joie qui vous anime. Passée cette étape, je pense que c'est maintenant que le plus dure commence. Maintenant que nous avons été choisis, vous avez entendu le discours du secrétaire général
laissé entendre qu'il ne croyait nullement en la réconciliation en Côte d'Ivoire. En tout cas, pas pour maintenant, voire dans 50 ans ! Billy Billy, tout feu, tout flamme. Morceaux choisis. Ce que le Président Ouattara m'a confié … Donc, si on me sollicite en qu'artiste pour une telle initiative, j'ai le droit d'y participer. Maintenant, je pense qu'on ne pourra pas se réconcilier, cela ne veut pas dire que je suis pessimiste. Soyons réalistes
disposition suffisamment de moyens. Il appartient donc à la fédération de se mettre sérieusement au travail. Maintenant, il est du devoir de l'Etat de Côte d'Ivoire d'accompagner son équipe nationale. Des moyens ont été dégagés … jeunesse et des sports) fait partie des priorités de l'Etat. L'INJS reçoit des subventions pour sa réhabilitation. Maintenant avec le nouveau texte portant réorganisation de cette école, vous verrez qu'elle prendra une autre tournure. Cette réforme passait
déstabilisation. C'est une mesure salutaire qu'il faut encourager et je suis heureux que cette libération intervienne maintenant. Me Diarrassouba Lamine, président de la CLCI : C'est un signe d'ouverture et également une invitation pour chacun de nous … genre de choses que nous pouvons souhaiter. Zié Coulibaly, président de la Fondation Espoir PDCI: La balle est maintenant dans le camp du FPI Je voudrais me réjouir de cette décision du chef de l'Etat qui a donné
Ivoire? Il y a eu les attaques de Duékoué, de Toulepleu et ensuite il y a eu Akouédo. Maintenant, c'est à l'Est qu'on note les zones de conflits notamment à Noé. Les attaques ne sont ni similaires … Cedeao. Et ce que je peux vous dire, c'est que les troupes sont en train d'être constituées. Maintenant, je voudrais dire un mot sur l'embargo qui frappe notre pays. Maintenir cet embargo, c'est nous mettre
solides. Dura lex, sed lex, dit-on, et le pouvoir de Alassane Ouattara n'est pas censé l'ignorer. Maintenant que le Ghana n'a pas répondu à sa requête, va-t-il maintenir ses frontières toujours fermées