La crise née au lendemain du second tour de l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire tire à
multiformes. La présidence de la république avait un gouvernement bis qui luttait les compétences avec les ministères. L'Etat major des armées avait des commandements parallèles. Bref, l'Etat avait cessé d'exister. La violence s'est érigée en mode
Ce n'est pas l'individu qui importe dans un pays. Mais plutôt les institutions. Nous sommes tous
Le crooner ivoirien dont l'engagement politique n'est plus à démontrer savoure les délices de la victoire
Malgré l'arrestation de leur chef qui s'accrochait illégalement au pouvoir, des partisans de Laurent Gbagbo continuent
position figée. Donc, ce n'est pas une fuite de responsabilité. Il était difficile au chef d'état-major, Philippe Mangou de prendre ses responsabilités car tout avait été organisé pour tuer tous ceux qui prendraient position. C'était
indiqué Alain Kouadio. Qui estime cependant que cette période de flottement ne doit pas être mise à profit pour majorer les prix qui doivent rester inchangés
Etat à l'armée n'est pas tombé dans les oreilles de sourds. Le Chef d'état-major des armées, le général Philippe Mangou, a pris l'engagement de faire exécuter les instructions du Chef suprême des armées Le Patriote
La Côte d`Ivoire qui était, il y a peu, à la croisée des chemins, a constaté une
ambition pour l'armée''. Notons qu'ont pris part à la rencontre, les généraux Philippe Mangou (Chef d'état-major), Tiapé Kassaraté (Commandant supérieur de la gendarmerie), Deto Letoh (Commandant des forces terrestres), Brindou M'Bia (Directeur général