peuple. Ainsi, a-t-il promis d'accorder aux populations de Becedi-Brignan une ambulance pour le transfert des malades, la création d'une brigade de gendarmerie et l'électrification des villages de Mafa-mafou et de Mopé. Au titre
partage, de générosité et d'hospitalité aux peuples akyés, a érigé un Institut pour prendre en charge les malades de la lèpre et ce n'est pas pour rien que la ville d'Adzopé (le plus vieux département akyé
absence de l'allemand Ulrich Stielike. Ce dernier a jeté l'éponge pour rester au chevet de son fils malade. Depuis le Koweït donc, c'est le technicien des olympiens ivoiriens qui préparent les batailles de Sekondi-Takoradi
L'annonce a jeté le froid dans le dos des supporteurs et le trouble dans la tête des
demeure a été quasiment vidée de son mobilier. Elle est habitée par au plus quatre personnes dont la mère malade de Chantal Doué et deux jeunes gens. Ces derniers déclarent qu'aucun militaire n'est venu à la résidence pour
Une bonne nouvelle pour les artistes de Côte d'Ivoire. Ils pourront, en tout cas pour ceux qui
Hier, pour la deuxième étape de sa tournée dans le pays Akyé, le chef de l'Etat était
Ainsi le procureur de la République et certains magistrats, fortement "OUTRAGES" ont sévi, se servant de l'appareil
Je commence cette visite dans le département d'Adzopé, dans le département d'Akoupé, par Assikoi. Pendant longtemps
survenu à moins de deux semaines du rendez-vous ghanéen du football. Le fils de l'entraîneur étant très malade, l'homme en accord avec sa famille, a choisi d'être plutôt au chevet de son fils mourant
En créant l'union nationale des artistes de Côte d'Ivoire en Août 2006, le président Gadji Céli
Le remplacement d'Ulrich Stielike par Gérard Gili à la tête de la sélection nationale, à dix jours
La vague de froid qui s'abat depuis quelques jours sur la Côte d'Ivoire en général et
Mercredi 02 janvier 2008, les Ivoiriens dans leur ensemble découvrent à la ''Une'' de la presse Ivoirienne, le
attendant des jours plus patriotiques et plus cléments, mais hélas ! Maintenant que nous sommes assis aux côtés de notre malade au milieu des essences médicales en tous genres, au delà du traditionnel "yako", que lui dire : très cher Djué, sans