raisons de service, c'est son épouse Brigitte Kouassi et les enfants qui ont subi le courroux des malfrats. Selon les explications de Dame Kouassi, les trois individus sont entrés par effraction dans la maison et ont eu accès
argent et des biens matériels. Selon la victime, c'est aux environs de 03H du matin, vendredi, que ces malfrats armés de machettes et arrivés à moto se sont introduits dans sa maison par la fenêtre qu'ils ont fracturée
proviseur. Une des pièces dont les portes ont été défoncées par des inconnus, sert de fumoir à ces malfrats qui par la suite vont s'adonner à des vols de nuit et autres actes de vandalisme dont est souvent victime
Ouattara Bahimana, commerçant, pour tenter de lui dérober la somme de 60.000 F CFA. Surpris par sa victime, le malfrat tente de s'échapper mais est aussitôt arrêté avec le soutien du voisinage et mis à la disposition
Bouaké?Ferkessedougou. Exploitant cette informatio n, elle a initié un plan de sécurisation qui a permis de neutraliser ces malfrats à la suite d'échanges de tirs entre braqueurs et les forces de l'ordre. Trois autres bandits avaient été
police et la banque n'a pu être activé par le chef d'agence sous la menace des malfrats. La seconde porte de sécurité défaillante ne s'est pas verrouillée automatiquement, précise-t-on. Les bandits seraient entrés
faisant trois blessés graves et la somme de 1,2 million F CFA emportée. D'après des témoins, ces malfrats ont fait irruption sur les lieux aux environs de 1 H du matin, après avoir escaladé la clôture arrière
courroux. Ils ont alors blessé des médecins et violenté les malades. Une des malades hospitalisée et violentée par ces malfrats a finalement perdu la vie quelque jours après leur forfait. Ce verdict rendu par le tribunal de première instance
motocyclistes de leur argent et de tous leurs biens, sous la menace des armes, ajoutant que l'un des malfrats a failli tirer sur des enfants qui se rendaient au champ, n'eut été l'interposition d'un autre. "Nous
sous la menace de leurs armes à feu. " Appareils électro-ménagers, téléphones portables, bijoux, argent... '', constituent le butin des malfrats qui, comble de cynisme, administrent un ''traitement de choc'' à l'infortuné parlementaire, sauvagement battu et qui lutte contre