dépeché une équipe d'intervention. Celle-ci se dissimule à bord d'un taxi afin de prendre le malfrat par surprise. Le stratagème fonctionne bien car celui-ci ne s'aperçoit que tardivement de l'arrivée de personnes en uniforme
commettre des impairs cette fois ci. Hier jeudi en début d'après-midi les trois malfrats ont été repérés dans un maquis. Désemparés ils n'ont eu d'autres reflexes que de se servir de leurs armes. Or, le maniement
nuit de samedi à dimanche, aux environs de 2h du matin à Air France 1, rue 30. Les malfrats ou exécuteurs ont logé des balles dans la tête et le thorax de l'infortuné électricien. Vu l'heure tardive
tiraillé par l'instinct de survie, le propriétaire de la moto s'exécute. Mais heureusement pour la victime, les malfrats n'auront pas le temps de s'enfuir avec sa moto, interrompus qu'ils sont dans leur élan besogneux
banque ont été dépouillés des ordinateurs portables, des téléphones, etc. La police, informée après le départ des malfrats, a lancé une enquête afin de mettre aux arrêts ces bandits. Selon plusieurs témoins, notamment des clients, ces quatre individus étaient dans
moto qu'ils ont abandonnée un peu plus loin", a-t-elle expliqué. Selon cette source, les deux présumés malfrats ont avoué être informés par un certain Koun Koffi Simon, dit Abobolais, l'accompagnateur du plaignant, qu'il avait
compagnies Utna et Gti obéissent. Pas question pour les autres qui se lancent plutôt à toute vitesse. Les malfrats tirent alors et percent le réservoir du véhicule de Utrako qui malgré tout, poursuit son chemin. Et à l'aide toujours
Yéo Donatênin qui, à son tour, leur remet un peu plus de 500.000 FCFA. Non contents du butin, les malfrats vont larder, à coups de couteau, son fils avant de tirer d'une rafale dans les jambes du chef
quittent les lieux avec deux ordinateurs dont un portable. Concernant le pognon, nos sources ne disent pas si les malfrats en ont débusqué sur place. Le vigile qui, pour sa part, réussit au lever du jour à se défaire
décide de s'engager dans l'obscurité à la poursuite des enleveurs. Un autre groupe estime que les malfrats pourraient se fondre dans la foule et disparaître, nous apprend-on. Un élément des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI