cannabis estimés à 40 kg, deux fusils de chasse et trois munitions. Conduit au poste de police, le malfrat a reconnu les faits. Toutefois, l'enquête suit son cours afin de démanteler tout le réseau de trafic de drogue
desquels des appareils électroménagers et des objets de valeur. Après plusieurs jours de recherche, l'adolescent surprend, samedi, les malfrats dans le fumoir du caïd Golongo. Poussant l'outrecuidance jusqu'à réclamer leurs effets, il est passé à tabac, avant
partir d'un numéro Orange. Nonobstant la plainte déposée contre lui au commissariat du 1er arrondissement de Yamoussoukro, le malfrat continue d'opérer dans la quiétude la plus totale. C'est en 2012 que tout a commencé, au moment
surgi de la broussaille au moment où il ralentissait, afin d'éviter les nids de poule. "Ces deux malfrats ont été aussitôt rejoints par trois autres qui ont ordonné aux 22 passagers de l'engin immobilisé de descendre
avant de déposséder les autres de leurs biens, a appris l'AIP lundi. Selon le chauffeur, Koné Souleymane, les malfrats ont ouvert le feu, aux environs de 23 heures, sur le car qui avait 28 passagers à bord, le contraignant
soulagement au sein des populations de Niakara qui vivent depuis 2014 dans la hantise des méfaits de ce malfrat présumé. "Armé d'un couteau, cet homme m'a attaquée dans mon champs vers 14 heures. Il m'a menacée
coupeurs de route qui opéraient dans un virage. Voulant faire demi-tour pour préserver sa vie face à ces malfrats, il a reçu des balles dans le dos. La victime, apprend-on, s'est écroulée sans toutefois rendre l'âme
être exécuté, l'enseignant à la retraite est soumis à une fouille minutieuse. N'ayant rien trouvé, les malfrats se mettent à la tabasser. Tombé à plat ventre, l'instituteur à la retraite reçoit des coups de gourdins
mardi, par les éléments de la Brigade de gendarmerie d'Arrah (Centre-Est, Région du Moronou). Le présumé malfrat, Diallo Amidou, 37 ans, a été arrêté dans le village de Kouassikro à huit kilomètres d'Arrah. À son domicile, trois
village, s'adonneraient à des rackets et pis, une de leurs armes aurait été emportée, un jour, par un malfrat et n'aurait jamais été retrouvée. Vrai ou faux, aucune possibilité n'a été donnée au chef de compagnie pour