observateurs avertis de la vie sociopolitique en Côte d'Ivoire soutiennent avec arguments qu'il y a une volonté manifeste de l'actuel régime d'étouffer tous ce qui est protestation ou manifestation dans ce pays. Le gouvernement répète
policier nous a dit qu'il (le président Gbagbo) leur a donné l'ordre de tirer sur tous les manifestants . Ce prétendu témoin n'a jamais rencontré le Président Laurent Gbagbo qui, d'ailleurs, ne pouvait donner un tel ordre … trouve à quelques mètres de la Rti . Et que les militants de ce parti n'ont pu manifester. Parce que les Fds ont quadrillé tous les secteurs . Archifaux. Car tout le monde sait que le siège de cette formation politique
tour :Un policier nous a dit Laurent Gbagbo leur a donné l'ordre de tirer sur tous les manifestants. Ce prétendu témoin ne connaît pas le Président Laurent Gbagbo. Il ne peut pas donner un tel ordre. Il avait tous … trouve à quelques mètres de la Rti. Et les militants de ce parti n'ont pu manifester. Parce que les Fds ont quadrillé tous les secteurs. N'importe quoi. C'est archifaux. Car tout le monde sait que le siège
militants du Rassemblement des républicains (Rdr) qui tenteraient de mettre le nez dehors ce jour-là. Résultat : de nombreux manifestants aux mains nues , mis aux arrêts, tués et blessés. Sans compter des dizaines de cas de viol. Massacre
fond en comble. A commencer par la marche du 16 décembre 2010, réprimée dans le sang où 54 manifestants pro-Ouattara ont été tués par les forces fidèles à Laurent Gbagbo. Dans la journée du 15 décembre 2010, un haut … dans de sales draps , a confié le procureur. Citant plusieurs témoins, le substitut du procureur a indiqué que les manifestants demandaient la libération de Radio télévision ivoirienne (RTI), - qui était utilisée par le président déchu comme un instrument de propagande
bases objectives, consensuelles et obéir aux normes de transparence et d'équité'', a-t-il estimé. Au sujet des manifestations pacifiques de militants de partis politiques, M. Koenders a réitéré ?'le respect de la liberté d'expression, de mouvement … manifestation et de réunion'' qui, a-t-il souligné, doivent être garantis à travers la mise en place d'un mécanisme transparent et consensuel de sécurisation. Il a appelé les partis politiques ?'à jouer un rôle constructif et responsable
Jfpi à la place Cp1 à Yopougon le 16 février 2013, elle n'a vu qu' une dizaine de manifestants qui ont été dispersés , selon elle. Il faut lui concéder d'avoir choisi les mots pour aider le régime … place à cacher le fait que cette manifestation pacifique a été réprimée à la suite d'une mesure illégale d' interdiction prise par un maire intérimaire. Ce sont les contraintes de nos amis de France 24 en Côte d'Ivoire
véritable témoignage. Le dispositif sécuritaire très renforcé Les accès de la place Cp1, prévue pour la manifestation ont été bloqués par de nombreux policiers venus en grand nombre. A côté de ceux-ci, un important contingent de l'Onuci (Opération
avait-il à prendre à Yopougon pour que le ministère de l'Intérieur invente à la dernière minute, une manifestation de victimes dans la même zone justifiant son interdiction ? En vérité, rien ne justifie l'interdiction de ce rassemblement … agents des forces de l'ordre pour sécuriser l'événement, alors même que ceux déployés pour mater les manifestants sont plus nombreux que la population attendue ou alors, il laisse faire, mais infiltre les démocrates, crée la violence
paix social dans sa commune a eu le nez creux en prenant un arrêté municipal pour interdire toute manifestation publique dans la commune. Il est donc libellé dans l'article premier de l'arrêté N° 106/ my/ CAB/ du 14février … interdit, toute manifestation organisée sur tous sites publics à compter du vendredi 15 février 2013 à 8heures jusqu'au lundi 18 février 2008 à 8 heures, sauf dérogation express accordée par arrêté municipal. Un arrêté soutenu par le gouvernement