celles des dernières législatives (dans certaines circonscriptions), sont encore vivantes et beaucoup d'Ivoiriens continuent d'en souffrir le martyr. La Commission électorale indépendante a promis aux Ivoiriens et aux populations vivants en Côte d'Ivoire, des municipales
février 2013, que les dossiers de candidature seront reçus au siège de la CEl, sis au Bd des Martyrs, Résidence Angoua, route du Zoo, Cocody les II Plateaux-Abidjan du 15 au 29 décembre 2012, sauf les dimanches
Bouaké. Bouaké, ville carrefour, symbole d'une Côte d'Ivoire unie, solidaire et accueillante, qui, après avoir souffert le martyre, offre à la communauté nationale et internationale, l'exemple d'une cité qui a su surmonter ses contradictions pour réaliser
République pour la grande marque d'attention dont est l'objet notre région qui depuis pratiquement 2002 vit le martyr avec les différentes crises à répétition que notre pays a connues et qui y trouvent toujours leur point culminant
administration coloniale qui se sent de plus en plus acculée, devient de plus en plus violente. Les premiers martyrs commencent à tomber. Dimbokro, Agboville, Gagnoa, Abengourou, Abidjan s'embrasent. Le peuple se bat pour sa liberté. A Grand-Bassam, Marie
doli et de Siaka Koné du Pdci Rda qui lorgneraient le fauteuil de premier magistrat de la commune martyre. Le maire Amichia François aurait des adversaires du côté du Rdr dont Cissé Malik jusque-là discret. Au Plateau, le maire
précise que le dépôt des dossiers de candidatures seront reçus à son siège sis au Boulevard des martyrs, résidence Angoua, route du Zoo, Cocody les II plateaux (Abidjan), tous les jours de 9 H à 17 H, sauf les dimanches
grande marque d'attention dont est l'objet notre région, une région qui depuis pratiquement 2002 vit le martyr avec les différentes crises à répétition que notre pays a connu et qui y trouvent toujours leur point culminant d'atrocité
crimes abominables suite à son refus de reconnaître le verdict des urnes. Par devoir vis-à-vis des martyrs qui sont essentiellement nos militants qui ont payé le plus lourd tribut de cette crise, nous devons nous mobiliser pour montrer
envie d'une population poussent à l'achat. Chaque jour on crée de nouveaux besoins pour ces martyrs de la consommation. Ne pas atteindre la satisfaction de ces désirs, chose impossible devant tant de déferlement de besoins, ne peut