autorités ivoiriennes et des cadres du pays pour jeter les bases d'une véritable indépendance au lendemain de la mascarade mémorielle du cinquantenaire orchestrée à Paris, le 14 juillet dernier n Guy LABERTIT Ancien délégué national Afrique
exercice très périlleux, dont les plus grands stratèges ne sont pas toujours sortis indemnes et grandis Cette mascarade politicienne irresponsable mise en musique par un certain nombre d'officiers supérieurs placés sous votre commandement, vous en êtes le chef
nous vivrons cette victoire , a assuré le député d'Abobo. Laurent Dona Fologo en a profité pour fustiger la mascarade en cours, selon lui, depuis la proclamation des résultats provisoires. C'était une mise en scène ubuesque, grotesque et rocambolesque
occidentaux, les Ivoiriens eux-mêmes ont relevé que ces images sont celles d'Attécoubé et non d'Abobo. Cette mascarade donne raison à l'armée ivoirienne qui a affirmé qu'elle n'est pas intervenue ce jeudi 3 février
ordres de Paris, avec la ferme idée de bouter Gbagbo hors du Palais. C'est pourquoi, après la mascarade de Youssouf Bakayoko et Choï, la Cedeao s'est empressée de s'aligner sur la décision de Sarkozy, sans même tenir
sont pas indiqués pour parler de la crise actuelle. Nous ne pouvons pas nous associer à cette mascarade. Ceux qui sont au pouvoir sont des usurpateurs. Il y a eu des tueries, hier (Ndlr : lundi). En pensant à tous
relevé, selon lui, les carences de la Commission Electorale Indépendante (CEI), ainsi que ce qu'il qualifie de ?'mascarade'' orchestrée par la communauté internationale. A ce propos, il a dit ceci Celui qui touche au corps de Gbagbo
défalqués du résultat provisoire de Ouattara par le Conseil constitutionnel, suite aux recours du camp Gbagbo, étaient de la mascarade électorale organisée par les Forces nouvelles dans leur fief du Nord. 2) Le responsable de l'Onuci, représentant spécial
Plus de deux mois que dure la mascarade. Battu à plate couture lors de l'élection présidentielle du dimanche 28 novembre dernier, Laurent Gbagbo, le chef de l'Etat sortant, refuse de céder les rênes et leviers du pouvoir
tour où il y a eu le clash. C'est parce qu'il n'a pas voulu cautionner la mascarade du Conseil constitutionnel qu'il a pris ses distances vis-à-vis de Laurent Gbagbo. Je pense