poursuivi par le juge d'instruction militaire pour ?'arrestation illégale et séquestration, meurtres (excès sur la population civile, massacre de manifestants pacifiques pour la libération de la Rti, meurtres de sept femmes à Abobo, tirs d'obus sur le marché
prononçant ses mots, s'est, en effet, donné les moyens pour mettre en exécution sa menace de massacrer son peuple au cas où celui-ci refusait de lui accorder sa caution pour son maintien dans fauteuil présidentiel. Des centaines
Le chien aboie, la caravane passe. Cet adage colle à la situation ivoirienne. Le FPI, l'ex-parti
nous a pas empêché d'évoquer la mise en coupe réglée du pays par les forces nouvelles, les massacres commis entre rebelles, les revirements de Guillaume Soro, etc... Mais ce n'était jamais suffisant aux yeux des pro-Gbagbo
L'étau continue de se resserrer autour des assassins du général Robert Guéi. Hier la famille et les
crimes de sang en Côte d'Ivoire vont remonter jusqu'à 2002, pour prendre en compte les génocides, les massacres et assassinats collectifs perpétrés par les rebelles qui se sont mués par la suite en forces pro Ouattara, avant
présentait au public étaient des poupées gonflables. Pour eux, en mars 2004, il n'y avait eu aucun massacre. Les opposants trouvés morts étaient des partisans du suicide collectif. Le cynisme de ses êtres sans c?ur a atteint
C'est Charles Konan Banny, ancien Gouverneur de la Bceao et ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo, président
accusé par le juge d'instruction militaire d'arrestation illégale, séquestration et meurtre (exaction sur la population civile, massacre de manifestants pour la libération de la RTI, meurtre de sept femmes à Abobo, obus sur le marché d'Abobo). Escadrons
Les enquêtes de la Cour pénale internationale visent trois à six personnes . C'est la principale information qui