Le témoignage d'un médecin La population du quartier Wassakara dans la commune de Yopougon était encore, hier
portes du Tribunal pénal international. D'où sa peur bleue de quitter le palais. L'armée ivoirienne, pour massacrer les Ivoiriens On l'a déjà dit, le départ de Gbagbo ne se fera pas démocratiquement étant entendu que lui-même
oublier et par conséquent à ne pas voter ceux qui de près ou de loin, ont participé à ces massacres. On cite dans ces zones CNO, beaucoup d'atrocités et de traumatismes. Mais on a tendance à occulter les drames
femmes, les enfants et les hommes - Qui sont morts injustement - Qui sont mutilés sauvagement - Qui sont traumatisés par les massacres - Qui ont tant souffert et continuent de souffrir - Qui sont déplacés Ne nous reconnaissons pas dans ce mouvement fallacieux
commando à Ouagadougou pour achever ce qu'il a commencé en novembre 2004 devant l'Hôtel Ivoire, en massacrant les patriotes aux mains nues. Au Burkina même, selon nos sources, des combattants font mouvement vers la frontière du pays, côté
têtes, tous insoutenables présentant le visage hideux, ignoble et infâme d'un régime sorti des entrailles de l'enfer : -massacre de populations nombreuses, un certain jour d'octobre 2000 pour que calamiteusement monsieur Gbagbo accède au pouvoir -abominable charnier
tout point de vue. Les violations des droits de l'homme sont nombreuses, il y a eu les massacres de mars 2004, trois jours durant où les escadrons de la mort et les milices inféodées au régime Fpi ont tué
L'adage dit qu'on a beau chasser le naturel, il revient toujours au galop. On dira pour
pendant la guerre civile du Rwanda, les casques bleus de l'Onu avaient assisté les bras croisés, aux massacres perpétrés dans le pays par une ethnie sur une autre. Alors que leur mission était justement de protéger les populations civiles
francs par mois pour leur entretien - Considérant que c'est Alassane Dramane Ouattara qui a fait égorger et massacrer des militaires et des gendarmes ivoiriens parmi lesquels des fils de notre région, notamment le Colonel Esmel Atchori de Vieux Badien