chef de milice. Human Rights Watch l'a désigné comme ayant eu une responsabilité de commandement dans le massacre de Duékoué en mars 2011, dans lequel des centaines de personnes, appartenant à des groupes ethniques traditionnellement pro-Gbagbo, ont été
chef de milice. Human Rights Watch l'a désigné comme ayant eu une responsabilité de commandement dans le massacre de Duékoué en mars 2011, dans lequel des centaines de personnes, appartenant à des groupes ethniques traditionnellement pro-Gbagbo, ont été
troupes avaient été utilisées comme forces supplétives par les ex-rebelles nordistes à qui sont largement imputés ces massacres. L'ex-rébellion, dont les chefs sont désormais des cadres des FRCI, s'était ralliée à Alassane Ouattara au début
près de 80 milliards de francs cfa de recettes fiscales''. Il a en outre réclamé que les auteurs du massacre de Nahibly rendent compte de leurs crimes ainsi que les ?'spoliateurs'' des victimes des déchets toxiques d'Abidjan. Enfin, Mamadou
sortait presque plus de sa forêt. Amadé Ouérémi était devenu célèbre parce qu'il est notamment accusé dans plusieurs massacres survenus pendant la crise postélectorale dans la ville de Duékoué. Amadé Ouérémi est arrivé très jeune du Burkina Faso
fait perdre près de 80 milliards de francs cfa de recettes fiscales ? Quand on sait que les auteurs du massacre de Nahibly n'ont pas rendu compte de leurs crimes ? Quand on sait que les spoliateurs des victimes des déchets
troupes avaient été utilisées comme forces supplétives par les ex-rebelles nordistes à qui sont largement imputés ces massacres. L'ex-rébellion, dont les chefs sont désormais des cadres des FRCI, s'était ralliée au président Alassane Ouattara au début
Yopougon à l'assassinat de Boga Doudou, de Balla Kéita et du Général Guéi, en passant par les massacres de mars 2004, etc. , promet l'auteur
Yopougon à l'assassinat de Boga Doudou, de Balla Kéita et du Général Guéi, en passant par les massacres de mars
Ouest, à libérer la Côte d'Ivoire d'Amadé Ouérémi. Sinon, en 2015, on risque tous de se faire massacrer, a-t-il craint. Notons qu'avant lui, des thèmes relatifs à la réconciliation nationale, à la bonne gouvernance
appelons tous les démocrates pour que ce régime liberticide arrête sa répression, arrête d'emprisonner nos enfants, arrête de massacrer les femmes dans nos régions, a-t-il, en outre, lancé. A en croire le secrétaire général par intérim
Le 11 avril 2011 est désormais une date charnière de l'histoire de la Côte d'Ivoire. La
machine à tuer. Durant 4 mois, la terreur s'est abattue sur le peuple dans son ensemble. Tueries, massacres, vols, viols et pillages, la soldatesque du champion des frontistes appuyée par les miliciens et mercenaires recrutés pour opérer le forcing
exterminé des milliers de civils sans défense avant, pendant et après la guerre postélectorale. Ces crimes abominables, dont le massacre des populations wê dans l'ouest du pays, ont été ouvertement dénoncés par plusieurs organisations de défense des droits humains
nouveaux Huns qui les envahissent, les terrorisent et les spolient. Malgré les tueries de toute une décennie, malgré les massacres des crises pré et post électorales, les Ivoiriens continuent de se reconnaître et ne peuvent pas accepter que des individus