retirer en plein mandat pour limiter les dégâts, un président en fin de mandat a opté pour le massacre des démocrates ivoiriens. Il aura fallu une guerre sanglante et la destruction de ses armes lourdes par la force française Licorne
Malgré sa soif du pouvoir, Laurent Gbagbo n'aurait pas progressé si loin dans le massacre des populations ivoiriennes si l'armée nationale avait eu la même réaction que les armées tunisienne et égyptienne. Dans ces deux pays, les patrons
juin, un mercenaire ivoirien, Isaac Chegbo, surnommé Bob Marley, a été accusé par l'ONU d'avoir ordonné le massacre de civils au nom de M. Gbagbo, a été arrêté au Liberia. Il aurait eu sous ses ordres 200 mercenaires
Je ne crois pas aux médias d'Etat, vidés de leur rôle positif, loin de ce que les
juin, un mercenaire ivoirien, Isaac Chegbo, surnommé Bob Marley, a accusé par l'ONU d'avoir ordonné le massacre de civils au nom de M. Gbagbo, a été arrêté au Liberia. Il aurait eu sous ses ordres 200 mercenaires libériens
garde à vue. Poursuivant, le conférencier avoue l'incompétence de son institution à traiter le dossier relatif aux massacres de Duékoué, relevant des crimes contre l'humanité. Enfin, abordant le cas du vol à l'Ecole de police, Ange Késsi
volontaires, le préfet Alliali Kouadio a salué leur initiative. Il a par ailleurs fustigé la guerre qui est le massacre des jeunes gens qui s'affrontent sans se connaître, dans le but de satisfaire des hommes qui se connaissent sans
droit les populations ivoiriennes. Dans de récents rapports, Human Rigths Watch et Amnesty International ont dénoncé, par exemple, le massacre de centaines de civils à Duékoué par les forces rebelles pro-Ouattara. La Cour pénale internationale (Cpi) a d'ailleurs
paix, de la réconciliation et de la vie parce que, ailleurs, dans certaines régions, il y a eu des massacres, des villages ont été brûlés, alors qu'à Gagnoa, Lakota, Divo, nos parents n'ont pas subi d'exactions
Deux éléments des ex-Fds ( Forces de défense et de sécurité), des conducteurs de chars, impliqués dans les massacres de plusieurs personnes dans un marché d'Abobo, au plus fort de la crise post-électorale entre Laurent Gbagbo et Alassane