juillet contre un camp de déplacés de l`Ouest, devant des Casques bleus restés "impassibles", et a dénoncé un "massacre". "Les autorités ivoiriennes et l`Onuci (la mission onusienne dans le pays) sont responsables de ce drame par leur légèreté
pris part à l`attaque meurtrière du 20 juillet, devant des Casques bleus restés "impassibles", et a dénoncé un "massacre". "Les autorités ivoiriennes et l`Onuci (la mission onusienne dans le pays) sont responsables de ce drame par leur légèreté
La Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR) est depuis quelques temps, soumise à de nombreuses critiques, parfois virulentes
sait qu'en janvier 2011, avant même le début de la contre-offensive des FRCI pour arrêter les massacres en cours à Abidjan, Bernard Houdin avait fait son baluchon et fui la Côte d'Ivoire et son mentor Gbagbo. Seuls
Amadé Ouéremi règne en maître. De nombreuses exactions sont imputées à ses hommes, accusés d`avoir pris part aux massacres de Duékoué de mars 2011. Le camp Gbagbo avait d`ailleurs pointé ces "mercenaires" en juin après une série
lettre et l'esprit du Rhdp. Votre zone a connu ce qu'on pourrait qualifier de génocide ou de massacres. Pourquoi c'est toujours l'Ouest ? Le comportement de nos parents est un comportement historique. Pourquoi en 1990 l'Ouest
ministre n'était pas bien portante, alors que les auditions des pro-Gbagbo soupçonnés de participer au massacre lors de la crise postélectorale se poursuivent. Des patients ont vu la ministre arrivée à la Pisam. Alitée dans une des chambres
mercénaires burkinabé mal récompensés par le président Ouattara. Alors que toutes les sources crédibles sont unanimes que le massacre des sept Casques bleus a pour auteurs des miliciens et mercénaires proches de Laurent Gbagbo venus du Liberia voisin. Les appels
souvent d'Anonkoua Kouté dans la commune d'Abobo à Abidjan. Et ressassent à l'envi que des massacres ont été commis par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire. Mais pourquoi feignent-ils d'oublier de relater les faits
membre du conseil supérieur des rois et chefs traditionnels de Côte d'Ivoire, originaire de la région où le massacre des 7 casques bleu s'est produit, a profité de cette occasion pour désapprouver et condamner ces tueries. Nous voulons
avait des milliers de morts que nous n'avions pas eu d'autre choix pour arrêter la continuation des massacres que de déclencher l'offensive. RFI : Aujourd'hui, une seule personne se retrouve à la CPI, le président Laurent Gbagbo
Jean-Pierre N'Bemba a été mise en doute par ce dernier, suite à son accusation pour viols, massacres et pillages. L'auteur s'interroge sur les accusations portées contre lui, à savoir si elles sont bien réelles
Novotel. De même, il était interrogé sur sa responsabilité dans l'affaire des armes cachées à la présidence, le massacre des femmes d'Abobo et les obus lancés aux marchés de cette commune. Nul doute que l'instruction civile
pour qu'elles jugent les membres des Frci (Forces républicaines de Côte d'Ivoire) soupçonnés d'avoir commis des massacres à l'ouest de la Côte d'Ivoire lors des combats contre les milices de Laurent Gbagbo qui voulait confisquer
pointé du doigt sur les partisans de Laurent Gbagbo, qui sont actuellement en exil forcé au Libéria, fuyant les massacres des Frci. Le pouvoir rongé par la grande haine des pro-Gbagbo accuse ces Ivoiriens de velléité déstabilisatrice. Conséquence