essayé d'empêcher les Baoulé de voter , a dit à IRIN un Baoulé. Ces jeunes étaient armés de matraques en bois et de machettes. Ils savaient que nous allions voter pour le PDCI. Après le vote, les jeunes ont insulté
préfecture, Famy René, quelques heures après leur début les agents commis à la sécurité ont dû faire sortir matraques, boucliers et autres bombes lacrymogènes pour dissuader les manifestants de forcer la ligne sécuritaire dressée à l'entrée du centre culturel
décidé d'être vigilants au cas où des manifestations s'en suivent, explique Dani K., un agent de sécurité, matraque à la ceinture. A l'hypermarché Sococe des Deux-Plateaux, ce sont des gendarmes, armes au poing, qui sont venus
passé pour qu'on en arrive à ce drame ? Je distribuais de l'eau en sachet lorsque la matraque d'un policier qui repoussait la foule m'a atteint au visage. Dans la bousculade, je suis tombé et des gens
contraignirent les champions ivoiriens à l'insupportable épreuve des tirs au but. Je me pris quelques coups de matraque dans le dos et sur la tempe. Heureusement que j'avais mon poste radio rivé à l'oreille, ce qui peut
tous un uniforme composé d'un Teeshirt couleur sombre, un pantalon treillis et des chaussures Rangers et armés de matraques et de Kalachnikovs. ". En filant quelques-uns des membres du groupe, nos informateurs auraient identifié " le domicile du chef central
Parce que manifestant et pas d'accord avec le refondateur en chef, ils sont condamnés d'office à la matraque, pour les plus chanceux, à l'exécution par balles réelles, pour les poisseux. Voilà donc comment, celui qui avait tout
Le guide de la couverture médiatique des élections en Côte d`Ivoire a été remis hier aux journalistes
supérieur alors que le journaliste est légèrement malmené par deux gendarmes togolais en treillis dont l'un arbore une matraque. "Tu sais qui je suis? Je suis le conseiller du chef d'état-major de l'armée de terre", ajoute
Un délit imaginaire Arrêtés le mardi 13 juillet dernier pour avoir divulgué une information couverte par le secret
situation dégénère lorsque le Commissaire Oré Brice arrive sur le lieu du sit-in. Des policiers lèvent la matraque sur des journalistes, les tabassent et confisquent des appreils photos (de Nord-Sud Quotidien et AFP) et un téléphonne portable
absolument rien compris à la tenue et surtout à ce que les Ivoiriens attendent d'eux. Des journalistes bastonnés (matraques, coup de pieds, tout y est passé) et pourchassés devant le Palais de justice et qui se refugient dans
arsenal de guerre et s'en prennent aux marcheurs aux mains nues. Les journalistes sont rués de coups de matraque et de pied. Plusieurs parmi eux sont blessés et leur matériel de travail confisqué. Mais ils n'abdiquent
manifestants. Grave violation de la liberté de la presse. La police ivoirienne a fait preuve de lâcheté, hier, en matraquant des journalistes venus réclamer la libération de leurs confrères du Nouveau Courrier écroués depuis le 13 juillet dernier. En effet
être entendus ou détenus. Quel est ce pays où l'on ne peut manifester sans essuyer les coups de matraques de la police. Récemment, cette violence a été transportée à l'Assemblée nationale par les députés Fpi. Akwaba Saint-Clair