crise née de la présidentielle de novembre 2010 a déjà fait près de 400 morts selon l`ONU et menace de faire basculer le pays dans la guerre civile. A Adjamé, des tirs sporadiques à l`arme légère avaient été
présidence d`Alassane Ouattara, selon ce dernier, mais le camp Gbagbo a rejeté cette décision et agité la menace d`une reprise de la guerre civile. Depuis trois semaines, des combats font rage dans l`ouest du pays entre … Ouattara. Cette scène est restée comme un résumé du contentieux électoral transformé en une crise politique qui menace chaque jour davantage de plonger le pays dans le chaos. Selon le camp Ouattara, au moins une vingtaine de maisons de personnalités
marché. Le bureau d`Abidjan du site Internet Abidjan.net a décidé de suspendre son activité après avoir reçu des menaces, a également appris Reporters sans frontières. L`organisation rappelle que deux journalistes ivoiriens sont actuellement emprisonnés et qu`un collaborateur
Le porte-parole du gouvernement Aké N'gbo, Ahoua Don Mello a indiqué à l'AFP, hier jeudi
Commission Electorale Indépendante (CEI) élève une vive protestation contre les attaques, menaces de mort et autres actes d'intimidation perpétrés par l'ex-clan présidentiel depuis un moment sur ses responsables. En effet, la résidence du Président de la Commission
ceux qui font obstruction à une solution pacifique à la crise et aux forces de l`ONU, dans une menace voilée destinée à M. Gbagbo. La fin de la crise née de la présidentielle de novembre "arrivera plus tôt
confirme l'élection à la présidence de Ouattara. Le camp Gbagbo rejette la décision et agite la menace d'une reprise de la guerre civile. Selon l'ONU, les violences ont fait près de 400 morts depuis la mi-décembre
sont largement considérées comme l'ultime chance laissée à la diplomatie pour résoudre la crise ivoirienne et écarter la menace d'une guerre civile. Plus de 370 personnes ont été tuées dans des affrontements en Côte d'Ivoire depuis
ivoirienne d'Alassane Ouattara, mais le camp de son adversaire Laurent Gbagbo a rejeté cette décision et agité la menace d'une reprise de la guerre civile. Un panel de cinq chefs d'Etat africains a confirmé
sont largement considérées comme l`ultime chance laissée à la diplomatie pour résoudre la crise ivoirienne et écarter la menace d`une guerre civile, dans laquelle s`enfonce inexorablement la Côte d`Ivoire. Plus de 370 personnes ont été tuées