Assemblée nationale ont été reçus hier en audience par le Président de la République au palais présidentiel. Au menu : la subvention de l'Etat auxdits groupes
deux mois restants. Si peut être tu avais considéré la visite de Soro à Bédié comme du menu fretin, cette déclaration du diplomate français devra t'interpeller à plus d'un titre. Tu croyais que Chirac s'en est allé
Premier ministre, Guillaume Soro, se sont quittés hier après un tête-à-tête d'une heure d'horloge. Au menu de cette rencontre tenue au domicile du président à Cocody étaient inscrites, selon Guillaume Soro à sa sortie, les relations
commémoré l'événement hier mercredi 7 novembre 2007 à l'AIP (Agence Ivoirienne de Presse) au Plateau. Au menu du jour, la présentation du site Internet dédié à cette page douloureuse de l'histoire du pays, et de la situation
Nesbitt, ambassadeur des Etats-Unis en Côte d'Ivoire, a échangé, hier, avec le Premier ministre Guillaume Soro. Au menu de leur entretien d'environ une heure, la situation du processus de sortie de crise. En effet, elle réaffirmera
félicitent de cette initiative Le ministre de la Communication, Ibrahim Sy Savané, a reçu, hier, les partis politiques. Au menu: la préparation de la table ronde sur l'accès aux médias d'Etat. Qui bien embrasse, bien réussit sa mission
nationale, a reçu à son cabinet sis au Plateau une délégation de la Commission sécuritaire de la CEDEAO. Au menu des échanges, il a été question de la présentation du Plan de sécurité sous-régionale. Dans le but d' amener
intellectuels. Ainsi sont annoncés des conférences, des défilés de mode, des spectacles humoristiques, des concerts, des dîners avec au menu des mets akyé, des jeux, des projections de films. Objectif visé, contribuer à l'intégration entre les peuples de Côte
critiques littéraires par excellence, effectue sa rentrée aujourd'hui au Goëthe Institut de Cocody, à partir de 17heures. Au menu de ce Café, l'ouvrage L'Agonie du jardin? de Tiburce Koffi, paru chez NEI/CEDA. Elle s'inscrira, à coup
siens puissent circuler sans endommager leurs voitures luxueuses continueront de leur tendre la main pour de la menue monnaie, sans un jour leur demander des comptes ? Non M. Affi ! Vous n'avez plus le soutien de la population. Même dans