siamois de la Cdvr a été généreusement doté d'un budget cash-flow de sept milliards de Fcfa. Le message est bien net : on n'arme pas son adversaire. L'homme prudent voit le mal venir de loin
déroulaient déjà depuis 8 heures dans l'enthousiasme. Les différents ateliers s'arrêtent le temps d'écouter le message du ministre délivré par M. N'Goh. ?'Je suis venu vous saluer et transmettre les encouragements du ministre
Côte d'Ivoire ne connaîtra aucune normalisation. Ensuite, s'investissant le devoir de lancer un message à ceux qui par des man?uvres obscures ont la mainmise sur les ressources, l'orateur n'a pas manqué de dénoncer l'expropriation
quelques candidats, le plus grand nombre de ceux qui demandaient notre suffrage, ne s'est pas exécuté. Le message est tombé dans des oreilles de sourds. Dommage pour des personnes qui aspiraient à gouverner la cité et qui nous
forfaiture, Abobo la paix a choisi la non violence et demande justice, sont, entre autres, les messages que l'on pouvait lire sur les pancartes de ces femmes. A travers ces manifestations, elles attendent attirer l'attention des autorités afin
bonheur à nos populations. Nous vous faisons confiance et ne nous décevez pas , a-t-il insisté. Un message bien compris par les présents de conseils régionaux et maires, qui ont chaleureusement salué cette initiative, avant de promettre
image à cet événement en tant que partenaire ou sponsor pour faire de ce combat, une lutte nationale . Un message appuyé tant par l'actuel président du Club, Ozein Gafarou que par la présidente élue, Assié Caroline qui place
sortie d'audience, l'Emissaire du Chef de l'Etat nigérien a indiqué être porteur d'un message de son Président, SEM. Mahamadou Yssoufou, à ?'son frère et ami'', le Président Alassane Ouattara, sur la coopération régionale. Quant
sortie d'audience, l'Emissaire du Chef de l'Etat nigérien a indiqué être porteur d'un message de son Président, SEM. MAHAMADOU Yssoufou, à ?'son frère et ami'', le Président Alassane OUATTARA, sur la coopération régionale. Quant
exil sont attendus au pays et ils peuvent rentrer quand ils le voudront. C'est ce qui ressort du message livré, mercredi par le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné lors de la conférence de presse