L'affaire fait grand bruit au sein de la maison bleue. Kétia Francis, chauffeur à la radio télévision
seul mérite est d'avoir organisé de grands rassemblements pour sauver la mise à Laurent Gbagbo et entretenir une milice pour son compte. Charles Blé Goudé n'était pas le seul à abuser des moyens de l'Etat pour services
comptait déjà en Côte d'Ivoire plus ou près de 1000 morts causés par les balles et les milices du camp Gbagbo. Il ne faut pas oublier cela! Laurent Gbagbo était à la tête d'un Etat ?'coupé'' certes
prévu par l'accord de paix signé à Ouagadougou en 2007, le désarmement complet des Forces nouvelles et des milices pro-gouvernementales n'était pas terminé à la fin de 2010 . Le premier élément à relever à ce niveau
morts. Pour entretenir le climat de terreur dans la région, les cadres ci-dessus cités ont également créé des milices tribales, composées de jeunes gens dés?uvrés, recrutés à travers toute la région. Ces derniers, tout comme les mercenaires, faisaient
politique et militaire. Depuis cette date, les violences perpétrées contre les civils par des hommes en armes (armée, rebelles, milices...), ont fait des milliers de victimes. Ces exactions doivent cesser, la sécurité doit à nouveau être assurée pour tous
près de 500 km d`Abidjan, dans l`ouest du pays. "Depuis décembre 2010, les forces et les milices fidèles à Laurent Gbagbo ont également commis des crimes de guerre et des crimes contre l`humanité", selon l`organisation
postélectorale : le totalitarisme, les escadrons de la mort et l`enlèvement d`Ivoiriens et d`étrangers ; l`importation de milices, de mercenaires et d`armes de destruction massive internationalement prohibées pour exécuter ou terroriser un peuple ; l`assassinat
avec le Commandant Wattao (Issiaka Ouattara). Seulement, Blé est à l`extérieur". A travers cette déclaration, le chef des milices pro-Gbagbo, Maguy le Tocard a voulu mettre fin aux rumeurs qui font croire que Charles Blé Goudé a trouvé
opposés. La violence au nom de l'embrigadement de certains groupes va alors entrer en jeu (comités d'autodéfense, milices, syndicats ou associations de jeunes...) . Avant de souligner que, face à une société qui recherchait le respect des droits humains