président Kabila, le général Sylvano Kasongo, chef de la police de Kinshasa précise que le sénateur Bemba avait une milice qui avait créé des problèmes dans cette ville". "Il y a eu de nombreux affrontement avec l'armée et beaucoup
Haye. Il avait été condamné en 2016 à 18 ans de prison pour des exactions commises par sa milice en Centrafrique au début des années 2000. tls/fmo Commentaires
prison par la Cour pénale internationale (CPI), pour les meurtres, viols et pillages commis en Centrafrique par sa milice entre octobre 2002 et mars 2003. Mais le 8 juin, un jury d'appel a ordonné sa mise en liberté
avaient été tués dans des combats au PK5 entre une patrouille mixte Casques bleus rwandais/forces armées centrafricaines et les milices du quartier. En Centrafrique, précise-t-on, l'État ne contrôle qu'une maigre partie du territoire national, tandis
notamment de la baisse des revenus issus des exportations du pétrole. Pour faire pression sur les autorités libyennes, des milices armées ferment souvent des terminaux pétroliers, causant régulièrement des baisses de la production du brut. ... suite de l'article
juin 2016 à 18 ans de prison pour une vague de meurtres et de viols commis par sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), en Centrafrique, entre octobre 2002 et mars 2003. Il avait également été reconnu coupable
supervision du ministère de l'Intérieur. Il y en a d'autres qui sont sous le contrôle de milices, on est en train de les fermer car ils sont illégaux. ... suite de l'article sur RFI Articles associés
pour tenter de traverser les eaux tumultueuses de la Méditerranée, où au mieux, tu tomberas entre les mains de milices esclavagistes en Libye, au pire tu connaîtras une mort atroce sur des bateaux de fortune voguant désespérément vers un eldorado
pour tenter de traverser les eaux tumultueuses de la Méditerranée, où au mieux, tu tomberas entre les mains de milices esclavagistes en Libye, au pire tu connaîtras une mort atroce sur des bateaux de fortune voguant désespérément vers un eldorado
Riyad, la capitale saoudienne. Il a expliqué sa décision par les activités armées intérieures et extérieures du Hezbollah, une milice libanaise chiite soutenue par l'Iran, et représentée par plusieurs ministres et associés au sein du gouvernement et du Parlement