forces, qu'attendez-vous des forces d'en face? Gal S.B. : Vous parlez des FANCI et des milices ? Moi, je joue ce qui me revient. L'accord politique de Ouaga a demandé que les Forces Nouvelles soient regroupées dans quatre
tenue de la présidentielle. C'est pourquoi, elles doivent être démantelées et désarmées. En plus d'être illégales, ces milices manquent de légitimité et ne sauraient être tolérées. Il revient donc au régime Gbagbo de prêter mains fortes au Premier
antipodes des valeurs républicaines et de la démocratie. Tagro veut des policiers favorables au Fpi, une sorte de milice légalisée qui constituerait le dernier rempart du régime en cas de crise. Des policiers qui sont prêts à tout pour
différents accords de paix ? Pourquoi n'exige t-il pas l'encasernement des FANCI et le désarmement des milices tribales et ethniques que nous continuons de voir dans nos rues et communes ? Est-il signataire de l'Accord de Ouaga
précis du reste du processus électoral ; 2-le désarmement effectif des ex combattants et la dissolution de toutes les milices au plus à la fin du mois d'Août 2010 ; 3-la tenue du premier tour de l'élection présidentielle
bonheur de ses habitants, on se contente de faire de l'armée sa garde prétorienne et de surarmer des milices. La devise choisie est alors celle de Caligula : "Oderint me dum metuant", "qu'ils me haïssent pourvu
report, alors même que Gbagbo proposait plutôt de confiner les jeunes dans un couloir dont lui seul, ses milices et son armée maîtriseraient les contours. Vous savez aussi que le Rhdp n'est pas La minorité présidentielle (Lmp), encore moins
informations". L'article incriminé, publié dans le numéro 196, en date du 20 février 2010, était intitulé "Gagnoa : La milice de Mama ouvre le feu, 5 morts, 19 blessés". Par ailleurs, début mai, un autre journaliste de L'Expression
origine de ce nouveau report. Prévu par l'accord de paix signé à Ouagadougou en 2007, le désarmement des milices pro-gouvernementales et des éléments armés des Forces nouvelles demeure entravé par la défiance mutuelle et par un désaccord
informations". L'article incriminé, publié dans le numéro 196, en date du 20 février 2010, était intitulé "Gagnoa : La milice de Mama ouvre le feu, 5 morts, 19 blessés". Par ailleurs, début mai, un autre journaliste de L'Expression