Onuci), Hamadoun Touré, lors d`une conférence de presse à Abidjan. Frontalier du Liberia, terre d`accueil de nombreuses milices armées, l`ouest est considéré comme la région la plus instable et violente du pays. "Notre retrait
gattadolikro. Et tout ceci a été réalisé le plus simplement du monde. Sans même parler du démantèlement des milices, le chef de l'Etat annonce déjà le redéploiement des préfets et sous-préfets ainsi que des gendarmes dans les zones
pour maître mot que la relance imminente des audiences foraines, du processus d'identification et le démantèlement immédiat des milices et autres groupements para militaires à la solde du régime d'Abidjan. Elles veulent se donner les moyens de leur
réévaluation de la situation, en particulier la mise en ?uvre du programme de DDR et de démantèlement des milices et après le redéploiement de l'administration au nord du pays, nous procéderons à une analyse des tâches résiduelles à accomplir
réévaluation de la situation, en particulier la mise en ?uvre du programme de DDR et de démantèlement des milices et après le redéploiement de l`administration au nord du pays, nous procéderons à une analyse des tâches résiduelles à accomplir
mise quand on sait que tous les calendriers ont été respectés à l'exception du démantèlement des milices qui n'a pu avoir lieu samedi dernier (actualité oblige). Le gouvernement a été formé, le CCI a été mis en place
délégation des Fafn a été refoulée, reste vivace dans les esprits. Et pour envenimer le climat de tension, les milices de l'Ouest refusaient de désarmer. La confiance née de l'accord de Ouagadougou et les grands points enregistrés, depuis
ignobles et rébarbatifs. Aujourd'hui, c'est le jeune Kéita Ali qui est victime des errements de cette autre milice du Fpi basée à Adjamé. Pendant combien de temps encore, la Fesci continuera-t-elle de massacrer des innocents
soldats français. Il a jugé la situation "calme" dans le pays, à l`exception de l`ouest, territoire des milices, frontalier du Liberia, où la situation des droits de l`Homme reste "très alarmante" selon
Les Forces de résistance du Grand Ouest (FRGO) regroupant l'APWE, le FLGO, l'UPRGO et le MILOCI