civiles d'Abobo ? Ce sont les policiers qui ont été attaqués et tués, brulés vifs par les membres des milices pro-Ouattara. Tandis que les populations civiles, toutes origines confondues, fuyaient les miliciens pro-Ouattara et le commando invisible, elles
après ce rapport intitulé "Côte d'Ivoire: la loi des vainqueurs", "des populations locales soutenues par des 'dozos', une milice de chasseurs traditionnels soutenue par l'Etat et par l'armée", ont attaqué le 20 juillet 2012 le camp
opposition, je ne peux que dénoncer cet état de fait. Je ne peux pas favoriser ou cautionner des milices dans la population pour défendre des terres qui ne sont pas leur propriété. L'Etat doit prendre ses responsabilités
secondait le parton du Front de libération du grand-Ouest (Flgo), Maho Gloféi, était le commandant de la milice dans le département de Bloléquin durant la crise ivoirienne. Le pouvoir d'Abidjan a toujours soupçonné ce chef milicien, partisan
alentours de celle-ci, dans l'ouest du pays, en mars 2011. Elles avaient été aidées par une milice armée composée de chasseurs traditionnels, les Dozos. Ces groupes ont mené une chasse à l'homme à travers le quartier Carrefour
investir le massif forestier de tout le secteur ouest. Quelle autorité ivoirienne ignore-t-elle la présence de la milice burkinabé dirigée par Ouéremi dans le mont Péko ? Il est difficile de concevoir que des citoyens ivoiriens soient marginalisés, exclus
département de Bloléquin. Oulaï Tako était le commandant à Bloléquin du Front de Libération du Grand Ouest (FLGO), une milice pro-Gbagbo de triste réputation. Il est soupçonné d'être l'auteur du massacre de la cinquantaine d'hommes
font très rapidement répandre la nouvelle selon laquelle le chef Atchori Déh Amon et son adjoint entretiennent une milice lourdement armée prête à attaquer la ville de Dabou le même jour de leur forfait. Et pour masquer leur assassinat
Yopougon-Gesco pour avoir leur réaction relative au dernier rapport d'Amnesty International qui propose le démantèlement de ces milices armées pro-Ouattara accusées d'exactions sur des populations. Entre menaces et intimidation, les dozos ont parlé à Note Voie
presque tout le district d'Abidjan où les forces fidèles à l'ex-président Laurent Gbagbo, aidées par la milice commettaient en toute impunité à des exactions. Nous en étions à ce niveau de crimes, de menaces, de discours haineux