acheter sa tenue de combat et qu'il ne reçoit que 60 cartouches de dotation ? face à des miliciens aguerris équipés de canons anti-aériens - le moral des troupes en prend un sacré coup. Ce qui tend à confirmer … parlement votera en urgence dans les jours à venir, le déploiement hors de ses frontières de son armée. Les miliciens de Boko Haram ont déjà traversé le fleuve Yobé pour s'en prendre à la région de Diffa, une attaque
accusés. Procès en Assises des pro-Gbagbo : ces criminels qui nient tout , barre à sa Une le journal. Les miliciens ont commis des actes abominables lors de la crise post-électorale et réfutent tout devant la cour d'Assises … heure du jugement. Aujourd'hui, d'autres accusés, notamment des miliciens, comparaissent devant la cour , commente le quotidien.De son côté, L'Inter table plutôt sur l'absence des témoins à cette importante rencontre juridique. ... suite de l'article sur LInfodrome
Quatre miliciens, Attoumou N'Guessan Henri Carlos dit Waraba, Kotia Arnaud, Bassoua Donald, Minh Zah Gédéon ont comparu le mercredi 14 janvier 2015, à la barre dans le cadre des procès en assises, à Abidjan-Plateau. Dans leur audition
Koné, un agent de sécurité, a raconté comment après avoir été arrêté, battu et dépouillé de son argent, les miliciens "ont menacé de (l)e mettre dans une prison en-dessous des escaliers". "C'est comme … première journée d'auditions avait été consacrée au passage à la barre de Jean-Marius Kéipo, présenté comme un "milicien", et de dix témoins qui tous l'avaient accablé. L'audience reprend jeudi avec de nouvelles auditions. Simone Gbagbo
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Les enquêtes concernant les différentes procédures pour lesquelles Amadé Ouérémi, ex-chef milicien, fait l'objet de poursuites, sont en cours, a confié à APA, le Garde des Sceaux, ministre de la justice et des libertés … objet de poursuites sont en cours'' a déclaré le ministre Gnénéma Coulibaly, dans un entretien. Amadé Ouérémi, ex- chef milicien burkinabé est soupçonné d'avoir commis, avec ses hommes, un massacre à Duékoué (Ouest, où il a établi ses quartiers
Abidjan. Le déposant allègue que sont frère a été dépouille de la somme de 200000 f CFA par des miliciens au motif qu'il est un rebelle. Il a été ensuite abattu et brulé par ceux-ci. ? Dans la cinquième … audiences de ce jour, le déposant s'est fait enrôlé, durant la période postélectorale, dans les rangs des miliciens par un certain Magui le tocard . Le déposant reconnait à cette avoir, à cette même période, commis des exactions
zone, c'est tout. Les individus qui ont perpétré cette attaque ont-ils été identifiés? Ce sont des miliciens ivoiriens. Des agents recenseurs avaient été pris en otage. Ils ont fui Ce sont eux qui ont donné les informations. Aujourd … ratissage ? Oui, il y a eu un ratissage, mais ils n'ont pu prendre les miliciens sur le terrain. Selon nos informations, ils sont arrivés en pirogue. Ils ont fait ce qu'ils pouvaient faire. Quand
hostile au pouvoir en place. Un média pro-Ouattara avait de son côté dépeint Désiré Oué comme un ancien milicien pro-Gbagbo. "Il faut que les gens arrêtent les spéculations. Desiré Oué travaillait dans un journal catholique qui ne dérangeait … faut donc que les gens arrêtent de dire qu'il a été tué parce qu'il était un milicien pro-Gbagbo", a-t-il poursuivi. Et le syndicaliste de demander aux autorités qu'elles "livrent rapidement les résultats
interroge de savoir si oui ou non Désire Oué a été tué parce que soupçonné d'être un milicien. Me BAMBA-LAMINE a rassuré la famille. Elle a rappelé que le gouvernement par le biais du Ministère de la Communication … certains journaux ont commencé à affirmer que leur fils a été tué parce que soupçonné d'être un ancien milicien. Mme le Ministre de la Communication s'est retirée tout en promettant de se faire représenter à la veillée prévue
famille Oué a confié qu'elle s'interroge si Désiré a été tué parce que soupçonné d'être un milicien ou pas. En reponse, la première responsable de la Communication a rassuré la famille, en rappelant que le Gouvernement … certains journaux ont commencé à affirmer que leur fils a été tué parce que soupçonné d'être un ancien milicien. Désiré Oué, rédacteur en chef du magazine chrétien "Tomorrow", a été abattu chez lui dans la nuit du 14 septembre