avec la police ? Il faut dire que c'est à la suite de durs combats contre les mercenaires et miliciens de Gbagbo que nous avons occupé ces locaux. Le président de la République ayant donné l'ordre aux différentes administrations
enquêteurs disent que les quatre hommes ont été enlevés par des éléments de la garde républicaine et des miliciens. Conduits à la présidence, leurs traces disparaissent dans ces lieux. Sont-ils encore vivants ? Si oui alors où sont-ils ? Certainement
pour soulager la famille Camara résidant à Yopougon. Ce sexagénaire a vu ses cinq enfants brulés vifs par les miliciens. M. Camara a reçu des dons et un demi-million FCFA. Anzoumana Cissé
source proche de l'enquête. Les quatre personnes n'ont toujours pas été retrouvées. Le 18 mai, un milicien pro-Gbagbo et un commissaire de police ont été interpellés et interrogés par les policiers ivoiriens assistés des policiers français
aller individuellement faire allégeance au Président de la République. Fort de cette optique, celui qui fut considéré comme un milicien pour son activisme et son zèle au service de la République sous Gbagbo a, apprend-t-on, contribué à rassurer
mettre fin aux exactions des FDS qui avaient failli à leurs missions, et qui étaient aidés par des miliciens ainsi que par une population civile instrumentalisée et fanatisée par des médias publics et privés. Aucune victoire n'est éternelle ; aucune
religieux afin qu'ils prient pour le repos de l'âme de leurs collègues tombés sous les balles des miliciens. L'autre temps fort de la rencontre a été la reconnaissance des opérateurs au président de la Fenacci. ?'Depuis
sortez de cette organisation, vous n'avez plus d'armée. C'est ce qu'on a vu avec des miliciens, avec des groupes comme le Demir qui regroupait des gendarmes, des policiers et des militaires. Il n'y avait aucune
forces de défense et de sécurité n'avaient pas d'emprise sur ce quartier aux mains de redoutables miliciens. D'où la confusion qui a régné dans ledit quartier lors des évènements malheureux qui sont survenus en fin mars. Pour
Onuci pour "surveiller" la frontière entre les deux pays et tenter de prévenir la circulation d`hommes armés, miliciens ivoiriens et mercenaires libériens. A l`approche des élections générales prévues au Liberia en octobre "nous faisons de notre mieux", avec