Dans la nuit de dimanche à lundi, des groupes d'individus armés non identifiés ont attaqué simultanément le camp militaire, le commissariat de police et la brigade de gendarmerie de la ville de Bonoua, ainsi que le poste de contrôle
donc attaqué les Frci avec leurs propres armes. Renversant ! Mais il n'y a pas que pour les cibles militaires ou policières que les défaillances sont révoltantes. L'attaque de la centrale d'Azito a montré que chez les forces
dans la nuit de dimanche à lundi. Le commissariat de police, la brigade de la gendarmerie et le camp militaire de la ville ont fait face à des assauts. Selon le bilan officiel provisoire, il y aurait deux morts dans
octobre à Duékoué après qu`ils eurent été découverts suite à une information anonyme parvenue aux autorités civiles et militaires et à des responsables de la mission de l`ONU. Des supputations vont bon train concernant l`origine
essayé à nouveau de l'empêcher de s'asseoir dans le fauteuil présidentiel, ils avaient les moyens militaires, ils avaient tout l'armement, ils avaient les miliciens de leur choix et ils avaient tous les mercenaires. Malgré cela, Ouattara
autres à Bonoua et à Samo dans la région de Grand Bassam. Les assaillants qui étaient vêtus d'uniformes militaires, ont toutefois dû prendre la fuite à l'arrivée des renforts de la gendarmerie. C'est la première fois
précisé que parmi ces personnes arrêtées se trouvent deux policiers, deux gendarmes, trois marins et deux civils en tenue militaire. Le chef d'escadron de gendarmerie de Yopougon a également été relevé de ses fonctions, a ajouté le ministre
été visée vers 03H00 du matin (locales et GMT) par au moins une dizaine d`"individus armés en tenue militaire qui ont tenté de prendre le site, mais nos hommes les ont repoussés", a déclaré à l`AFP le ministre
probablement l'arrivée des renforts de la gendarmerie qui a provoqué la fuite des individus vêtus d'uniformes militaires. Selon les mêmes sources au sein des FRCI, l'unité de gendarmerie qui effectue la ronde chaque nuit pour vérifier
rapporte une source bien introduite. Et d'ajouter : Or, selon les lois internationales sur le droit des réfugiés, un militaire et un civil n'ont pas le même traitement en matière de protection. Voilà pourquoi, l'Etat Ghanéen cherche