meurtrières contre l'armée ivoirienne début août, le gouvernement du président Ouattara avait mis en cause des miliciens et militaires pro-Gbagbo qui bénéficieraient du soutien d'exilés au Ghana, des accusations que le parti de Laurent Gbagbo, le Front
armée qui, sans s'adosser aux soldats français et de l'Onu, ne peut sécuriser ses propres camps militaires, commissariats et autres postes. De même, la justice est désormais classée. Un pro-Gbagbo ne peut plus y aller, convaincu
avril 2011 que le président Gbagbo a été arrêté et il a prononcé la phrase suivante : ?'la partie militaire est terminée, passons à la phase civile pour conclure, a dit le ministre Danon Djédjé, porte-parole de la délégation. Poursuivant
condamné fermement les attaques des positions de Forces républicaines de Côte d'Ivoire par des assaillants, notamment le camp militaire d'Akouédo et certains commissariats de police. Selon lui, il faut éviter de mettre la Côte d'Ivoire à genou
leur endroit. Ensuite, les députés ont dénoncé le fait qu'à la suite des récentes attaques des cibles militaires par des individus non identifiés, le président de l'Assemblée nationale ait rencontré, de façon unilatérale, le Premier ministre, le ministre
direction du FMI est réservée à un Européen. La Côte d`Ivoire reste marquée par la grave crise politico-militaire de 2010-2011 qui a fait quelque 3.000 morts. Mais sur le plan financier, le pays a vu ses perspectives
chef, roi ou empereur, si tu collabores avec des déstabilisateurs tu seras demis . C'est vrai que lorsque les militaires maliens renversaient Amadou Toumani Touré il y a seulement quelques mois, il n'y avait pas toutes ces institutions
Assemblée nationale, mais cela ne l'a pas empêché, début août, de revenir sur le devant de la scène militaire... Enquête sur un caméléon qui ne fait pas mystère de ses ambitions. Au perchoir de l'Assemblée nationale depuis mars
traiter le Fpi comme il le souhaite, c'est-à-dire comme une organisation qui veut en découdre militairement. Il ne peut en être autrement quand eux-mêmes ont entrepris de casser la table de négociation pour en faire
Avant l'intervention de JAK, une réunion entre Guillaume Soro, président de l'Assemblée nationale et tous les chefs militaires sur la situation sécuritaire c'était tenue, sans associer le premier ministre. C'est à l'issue de cette rencontre