vide La gare routière d'Anyama qui grouille habituellement de monde était désespérément vide. Les taxis-villes et les minicars communément appelés Gbaka et qui assurent la liaison Anyama-Abidjan ont arrêté toute activité hier. Les transporteurs répondaient ainsi
ABIDJAN - Les chauffeurs de taxis et minicars ont poursuivi mardi leur grève déclenchée la veille contre la récente hausse du prix du carburant en Côte d'Ivoire et qui semblait largement suivie, a constaté un journaliste
mesures exceptionnelles", a déclaré M. Adé-Mensah, applaudi par environ 500 délégués. Mardi, les chauffeurs de taxis et de minicars d'Abidjan ont poursuivi leur grève déclenchée la veille pour protester eux-aussi contre la hausse du prix des carburants
établit entre 72 milliards et 118,5 milliards pour le transport interurbain. Au niveau du district d'Abidjan les minicars Gbagbo?, avec 14,12 milliards par an viennent en tête suivis des taxis communaux (7,5 milliards) et les taxis
transport interurbain et intercommunal. Ainsi, selon cette proposition, le tarif des taxis communaux (woro-woro) et les minicars (Gbaka) doit être majoré de 50 FCFA. Pour le transport interurbain, les tarifs, qui varient de 150 à 2000 FCFA, sont fixés
mille FCFA. Sans oublier les bastonnades non justifiées et les dépouillements des passagers aux barrages pour les cars, minicars et autres remorques transportant des marchandises. Pour les ravitaillements des différents marchés en b?ufs et moutons, ils ont également souligné
gare d'Attiégouakro, toutes les voitures ont garé. Parce que n'étant pas en règle. Ce sont deux minicars de la ligne de Didiévi qui desservent cette banlieue. En attendant que les autres se conforment aux règles. Idem pour
chauffeur. Dans la commune d'Abobo, presque toutes les gares de wôrô-wôrôs et gbakas sont clairsemées. Les gbakas (minicars), les taxis communaux et intercommunaux sans papier ont désertés les lieux. Les propriétaires de ces véhicules sont dans une situation
défense et de sécurité (FDS). Le changement notable est que les apprentis ou les chauffeurs de Gbaka ou minicar, de camion, de cars ne descendent plus pour aller remettre les pièces aux agents commis au contrôle de routine. Tout comme
surpris au corridor de Bouaflé. Ils avaient été informés de mon arrivée, mais c'est à bord d'un minicar de transport public qu'ils ont sifflé que je me trouvais. Ils ont cru que c'est un chauffeur