atelier pour doter la Côte d'Ivoire d'un dispositif juridique et institutionnel en matière de moralisation de la vie publique. C'est une initiative du Secrétariat national à la gouvernance et au renforcement des capacités (Sngrc), en collaboration avec
Méité Sindou, initiateur de l`atelier, il s`agit de passer en revue la "dernière étape formelle" de la moralisation de la vie publique, de proposer et de s`accorder pour la Côte d`Ivoire sur le dispositif juridique
premier responsable du SNGRC, Méité Sindou, a pour objectif de passer en revue la dernière étape formelle de la moralisation de la vie publique, de réfléchir, de proposer et de s'accorder, pour la Côte d'Ivoire, sur le dispositif
identifié, sur cette question, les points suivants devant faire l'objet d'examen: -la lutte contre l'impunité; -la moralisation de la vie publique; -la libération des domiciles occupés et la restitution des biens confisqués; -la question du foncier
porter le changement" et à lutter contre la criminalité, la délinquance et le racket, non sans présenter la moralisation en cours de la fonction policière avec la mise en oeuvre d`une "charte d`accueil dans les services publics
expliqué " qu'il s`agit, à travers ce code, de créer une saine émulation au niveau des fonctionnaires, de moraliser la fonction publique et lui imprimer un plus grand dynamisme". Le porte-parole a par ailleurs révélé la décision
celui qui a motivé la création d'une charte d'éthique du gouvernement : avoir des services publics performants et moraliser les services de sorte à atteindre un fonctionnement transparent et efficace. L'idée avec le texte sur les fonctionaires
services publics". "Il s'agit, à travers ce code, de créer une saine émulation au niveau des fonctionnaires, de moraliser la fonction publique et lui imprimer un plus grand dynamisme", a-t-il expliqué en substance. Bruno Koné
Vendredi 13 septembre 2002 à l'hôtel Pullman, le Général Robert Guéi, président de l'Udpci, n'a
éducatif de ces deux disciplines, conformément à ses engagements de campagne. Celles-ci contribueront d'une part, à la moralisation de notre société, et d'autre part, donneront à notre jeunesse les moyens de participer pleinement à la révolution numérique