département de Toulépleu à avoir mené le bon combat et ont réussi à libérer leur région. Certains sont morts dans des conditions atroces, d'autres sont mutilés à vie. La guerre finie, les survivants, qui sont en droit
blocage des premières audiences foraines, après les actes de violence du Front populaire ivoirien (FPI) qui ont provoqué des morts et des blessés. Pour la réussite de la relance de ces audiences, il a exigé du gouvernement, des mesures
assassiner, je le lui dirai ". C'est depuis ce jour qu'il aurait signé lui-même son arrêt de mort au PDCI. S'il est resté jusqu'aujourd'hui à son poste, c'est parce que Bédié l'aurait voulu
Ivoire. Par conséquent, il appartient aux journalistes eux-mêmes de se célébrer d'abord, de célébrer leurs résistants, leurs morts et les vivants. Donc, nous allons organiser une Journée nationale du journaliste résistant au cours de laquelle tous les organes
trouble aujourd'hui, c'est le silence du président de la République qui assiste comme impuissant, le mort-né qu'est devenu son ''bébé''. Il aurait pu faire de l'AMU un programme autonome pour que ce projet soit opérationnel
protestation contre elle dans le quartier de Koumassi où il y a eu de nombreux blessés ainsi qu'un mort. A ce sujet, le président du MICOM a relevé être en train de se constituer partie civile pour porter plainte
déroule dans de bonnes conditions. De même que les autres suspects, au nombre desquels cinq militaires qu'on annonçait morts dans des conditions floues. Nous avons la certitude qu'ils n'ont pas été tués. C'était une fausse information
fait signe de vie. Il s'est volatilisé, éparpillé comme la fumée dans le ciel d'Abidjan. Est-il mort ? Vit-il caché quelque part ? Est-il détenu dans un endroit secret ? Aucune réponse à ces questions, on a beau
tuer et à déstabiliser. Il faut donc brouiller les pistes. Les putschistes ont donc choisi de faire le mort, attendant de revenir à la charge de plus belle en temps plus clément. Désormais, indiquent avec assurance des informations, l'opération
infortuné chef du personnel rend l'âme sur le champ. Les bourreaux, certainement pour faire croire à une mort par noyade, le jettent dans le fleuve Comoé et s'emparent de son engin. Le corps sans vie a été repêché
chauffés à blanc par le FPI ont tiré à balles réelles sur les marcheurs, faisant officiellement plus de 120 morts. Pendant cette tragédie, on a vu comment les Dogbo Brunot, Ahouman Nathanaiel ont fait montre d'un militantisme pour
stratégie est commode et même connue de tous : la diversion. Elle consiste dans un premier temps à faire le mort, à reculer pour mieux sauter en donnant l'impression que l'on a commis des erreurs
coupable" a essayé en vain d'innocenter son fils .Sous la menace de la population, ce dernier va, la mort dans l'âme, pour préserver paix et dans le village et dans les écoles prendre publiquement une grave décision : celle
premières tentatives ont échoué par la faute du Front Populaire Ivoirien (FPI) qui a usé de violences faisant des morts et des blessés. Fort de ces expériences malheureuses, le gouvernement doit impérativement prendre toutes les mesures de sécurité indispensables
auraient désigné le chef du village, Koffi Konan Augustin dit Baba Konan, d'être à la base de la mort du jeune homme et de plusieurs jeunes décédés entre le 28 juillet 2007 et 05 août 2007.Au total 6 personnes