FACACI (Fédération des associations des consommateurs actifs de Côte d'Ivoire) n'y est pas allé de main morte pour dénoncer cet état de fait. Comme l'atteste sa réaction à chaud
dire du plus grand nombre qui entrainent ces révolutions et ces révoltes, les peuples se comparant à des cabris morts qui n'ont plus peur de couteau ! Face à ces échecs, nous enregistrons tout de même des réussites, des triomphes
pour un tour de lumière. Il est temps de conjurer le mauvais sort. Mettons fin à cette cascade de morts. Prions ! Claude DASSE dassecalude@yahoo.fr
produit dans la nuit du 31 Décembre 2012 au 1er Janvier 2013, occasionnant une soixantaine de morts, suite à une bousculade, qui a plongé notre pays dans la tristesse, je marque ma compassion devant toutes les victimes. Devant cette tragédie
soins. Le chef de l'Etat a également présenté ses condoléances aux familles des personnes qui ont trouvé la mort pendant la bousculade. C'est un évènement déplorable, a-t-il signifié. Et vu l'ampleur du drame, Alassane Ouattara
individus non identifiés ont été perpétrées dans la nuit du 5 au 6 août 2012 faisant des morts dans les rangs des Frci. Ayant accompagné, le lundi 6 août dernier, son épouse, Mme Victoire Ehivet Bouabré, s?ur cadette
artifices ont été organisés dans d'autres localités, notamment à Abidjan où une bousculade a causé une soixantaine de morts et de nombreux blessés. Après s'être rendu au centre hospitalier universitaire (CHU) et sur le lieu du drame
perte de très nombreuses vies humaines, pour la plupart des enfants. Les sources médicales parlent de 150 à 200 morts, le gouvernement reconnaît pour l'instant au moins 60 décès et quelques centaines de blessés. C'est profondément choqué
offert l`aide de l`ONU pour les victimes et l`enquête, après une bousculade qui a fait 63 morts à Abidjan durant la nuit du Nouvel An. Faisant part de sa "profonde tristesse", M. Ban adresse ses "sincères condoléances
répondre à Ouattara, un Ivoirien a écrit sur son face-book ceci : l'argent ne circule pas, mais la mort si . En réalité, le pays n'est pas en chantier comme Ouattara veut le faire croire