efforce de tourner la page de la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011 aux quelque 3.000 morts, la tenue des Kora Awards à Abidjan est une marque de la normalisation tant vantée par le pouvoir. Cette "très belle fête
leurs man?uvres diaboliques utilisées lors de la crise postélectorale. Et que cela s'est soldé malheureusement par la mort de centaines de personnes. Il a également expliqué qu'en jouant à la victime, l'ancien régime
camp militaire d'Akouédo, datant du lundi 6 août 2012, et qui, officiellement s'est soldée par 6 morts et toute la poudrière emportée. Les déclarations qui en ont suivi, étaient aussi incohérentes pour ne pas dire volatiles. Le caractère
exil depuis la fin de la crise postélectorale ivoirienne (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts. M. Katinan a été arrêté le 24 août par les services de sécurité ghanéens et écroué au Ghana. Si le Ghana
dernières attaques de Dabou et d'Irobo sur l'axe Abidjan Grand-Lahou et qui ont fait plusieurs morts au sein des FRCI et de certaines populations civiles. La riposte qui s'en est suivie a permis de mettre
Frci, des Dozo et des Malinké en furie le 20 juillet 2012, les autorités ivoiriennes font le mort. Elles n'esquissent pas le moindre mouvement. Parce que les auteurs sont évidemment des pro Ouattara, donc au-dessus
regain de tension depuis la fin de la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts
attaques armées. Dans la foulée, des personnalités comme le général Guéi et le ministre Boga Doudou ont trouvé la mort. La tentative de coup d'Etat venait d'échouer. Jour-là, dès son arrivée à l'aéroport, Laurent Gbagbo
postes et camp des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) qui ont fait officiellement une dizaine de morts, a récusé cette allégation, évoquant, en revanche, être victime d'"incessants harcèlements du régime Ouattara". Face à ce regain de violence
leur chef. Ne l'ayant pas fait, le chef de l'Etat apparait comme le médecin après la mort. Surtout qu'à son absence, il a perdu au moins (officiellement) 11 de ses hommes. Il voulait certainement rentrer après