camp de déplacés de Duekoué à l'ouest de la Côte d'Ivoire ont fait une dizaine de morts et des blessés graves. Dépêché sur les lieux du drame par le gouvernement, M. Matthieu Babaud DARRET, Ministre des Ex-Combattants
croule son ancien patron. Et de s'en tirer avec une petite peine. Ainsi, après avoir donné la mort, le général a eu la vie sauve. Pourquoi ne dirait-il pas merci à Dieu ? F.B.I
normalité après une crise post-électorale aigüe qui a secoué le pays cinq mois durant, faisant au moins 3.000 morts et un million de déplacés. L'établissement de "la justice pour tous" constitue une préoccupation pour les autorités ivoiriennes
suite a un mouvement de foule des riverains du quartier Plateau-Dokui que ce dernier a trouvé la mort des suites de ses blessures. Bien avant, ils auraient décidé de le secourir en le conduisant à l'hôpital militaire
crise post électorale de décembre 2010 à avril 2011 qui a fait plus de 3000 morts. Depuis fin novembre 2011, Laurent Gbagbo est incarcéré à la Cour pénale internationale (CPI) pour crime contre l'humanité
général Dogbo Blé. Au lieu d'orienter le débat vers des approches politiques, il faut se focaliser sur les morts et leurs parents. Dogbo Blé a tué. Et sans remords, il nargue tout le monde. Il refuse d'assumer. Comment
saccage en juillet du camp des déplacés internes de Nahibly, à Duékoué. Ces évènements avaient officiellement fait 13 morts. Pendant cette période, 93 personnes ont disparu. Et le bilan continue de s'alourdir, s'est-il désolé. Selon
points marqués! Au grand dam des détracteurs du régime qui, faisant des gorges chaudes, avaient pronostiqué la condamnation à mort des soldats pro-Gbagbo. Les partisans de l'ancien président n'avaient de cesse de dénoncer une justice des vainqueurs
Touali qui, selon lui, a livré en connaissance de cause le colonel-major Adama Dosso au commando de la mort composé de Lobé Lobé Charles, Gustave Yapi Yapo, Léon Jean Noël Lagaud et Ferdinand Toh. Pour le parquet, l'assassinat
post électorale. Les méthodes de l'ex-leader des jeunes patriotes consistaient en des intimidations, en des menaces de mort, en la planification de meurtres, tout en créant une véritable mafia pour le compte de l'ex-régime du Président