soins. Il s'agit du troisième accident de convoi religieux après celui qui a fait, en février 2013, cinq morts sur la route de Lakota et de celui de M'batto, le 18 octobre de la même année
rendu l'âme le dernier jour de 2013. Pour ce qui est des circonstances de sa mort, elles sont indiquées par des sources proches de la famille jointes, mardi au téléphone. Elles disent qu'il a été retrouvé inerte
sont ; d'ordres écologiques, environnementales. Les feux provoquent aussi beaucoup d'incendies d'habitations et de biens voire de mort d'hommes. Bayo Lynx, correspondant régional
plus rebelle. Discret, il veut faire revenir le reste mortel de l'ancien président congolais Mobutu Sessé Séko, mort et enterré au Maroc. Appliqué Joseph Kabila ne fait plus de déclaration comme dans sa vie rebelle. Joseph Kabila est devenu
moment, rien n'a filtré quant à la cause de sont décès. Mais selon plusieurs sources, Franck Gueï serait mort de Diabète. Chirurgien-dentiste, le fils ainé du général Gueï s'était rapproché de l'ancien chef de l'Etat
ministre des Sports et des Loisirs du dernier gouvernement du président Laurent Gbagbo est mort. Franck Sahi Guéi est décédé, selon des sources familiales, dans la matinée du mardi 31 décembre 2013, à la Polyclinique de l'Indénié à Abidjan
plus de deux décennies et qui nous ont conduit dans la grave crise avec son corollaire de milliers de morts. Il s'agit de ne plus reproduire ce qui a favorisé la crise ivoirienne. Le troisième message qui a attiré
coller lui aussi à sa culture, était allé soutenir Aké N'Gbo. 72 heures plus tard, il trouve la mort. H. ZIAO
spectacle de feux d'artifice a tourné au drame. Une soixantaine de personnes ont trouvé la mort à la suite d'une bousculade, au niveau du stade Houphouët-Boigny, des participants à cet évènement qui rentraient chez eux. Pour cette
violente crise postélectorale qui a secoué le pays de décembre 2010 à avril 2011, faisant plus de 3000 morts, après le refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à son adversaire, Alassane Ouattara, déclaré vainqueur du second tour
détenus pour leur rôle supposé dans la crise post-électorale de 2010-2011 qui aurait fait plusieurs milliers de morts dans le pays. Dans son "message à la nation" prononcé à la veille du Nouvel An, le président Ouattara
certains soutiens du pouvoir actuel sont soupçonnés de crimes commis pendant la crise postélectorale. Plus de 3.000 personnes sont mortes entre décembre 2010 et avril 2011, après que M. Gbagbo eut refusé de reconnaître la victoire de son rival Alassane
justice ivoirienne pour leur rôle supposé dans les affrontements post-électoraux qui ont fait au moins 3 000 morts. Pour le FPI, le pays peine à sortir de la crise née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire
telle ou telle chapelle politique. Aujourd'hui, la méfiance est de mise. La crise postélectorale et ses trois mille morts sont passés par là. Nombreux sont les Ivoiriens qui, dans les quartiers comme dans les transports en commun ne veulent
Juba et se sont par la suite propagés dans les autres parties du pays, faisant plus de 1.000 morts, majoritairement des civils et plus de 200.000 déplacés. LS/APA