Abidjan pour son implication présumée dans les violences postélectorales de décembre 2010-avril 2011, qui ont fait environ 3.000 morts. Il avait accédé aux premiers rôles dans le camp Gbagbo après 2002 comme fer de lance de manifestations, parfois violentes
ABIDJAN -- Au moins cinq personnes ont trouvé la mort suite à une baignade collective dans le quartier d`Attécoubé (centre d`Abidjan), ont rapporté mercredi des témoins à Xinhua. A en croire ceux-ci, un groupe d`élèves
présidentielle (LMP) pendant la profonde crise postélectorale qui a fait de décembre 2010 à avril 2011, plus de 3000 morts. Cette crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaitre la victoire de son challenger Alassane Ouattara
prise d'otages par un groupe jihadiste sur un site gazier en Algérie qui s'est soldée par la mort de près de 50 ressortissants européens, américains et japonais est bien plus qu'un signal. La prise d'otages
dénicher les animaux sauvages. "Le feu n'a pas tué quelqu'un mais, c'est comme si j'étais mort. J'ai tout perdu, mes maisons et ma plantation", a déclaré un paysan obligé de quitter le campement pour reloger
été emmené d'appeler le drame de la Saint Sylvestre qui a occasionné la mort de 63 personnes et de nombreux blessés. Le directeur général de ladite structure étatique, Mamadou Konaté, est allé, hier, à la tête d'une forte
désinformation. Je vous le demande : quelle est donc cette fameuse guerre où l'on ne compte ni mort ni blessé ? Dites-moi, en avez-vous dénombré ? Il ne peut y avoir de guerre de succession puisque je l'ai déjà
score aussi tôt dans la partie a du coup assis le faux rythme des Eléphants, plus repus que morts de faim. Seul Gervinho, très en jambes, accélérait le jeu et martyrisait la défense togolaise, notamment l`arrière gauche Djéné. Drogba
présidentielle (LMP) pendant la profonde crise postélectorale qui a fait de décembre 2010 à avril 2011, plus de 3000 morts. Cette crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaitre la victoire de son challenger Alassane Ouattara
électorales. Il s'agit de Koumassi, Divo, Issia et Bangolo où les députés titulaires ont été emportés par la mort. Leurs suppléants ne pouvant pas siéger immédiatement, la loi fait obligation à la Commission électorale indépendante d'organiser de nouvelles