Rassemblement des républicains (RDR). A la suite de la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) avec quelque 3.000 morts, une vingtaine de personnalités de l`ex-régime Gbagbo restent inculpées et incarcérées pour "génocide", crimes de sang, atteinte
messages pour la "réconciliation" depuis la fin de la crise postélectorale ivoirienne (décembre 2010-avril 2011) aux quelque 3.000 morts. Avec son groupe, il a lancé en juillet 2011 une campagne pour le retour d`artistes exilés proches
journaux pro-Gbagbo". Il a annoncé que les vendredi 24 et samedi 25 août seraient des "journées presse morte" pour les journaux pro-Gbagbo, "en guise de protestation et d`alerte", et a appelé le gouvernement à "protéger les journalistes
pouvoir à Alassane Ouattara après sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, la crise a fait quelque 3.000 morts et a été l`aboutissement d`une décennie de tourmente politico-militaire. Plusieurs personnalités, dont l`ex-Première dame Simone
Gaoussou Touré a également annoncé une campagne de sensibilisation sur la sécurité routière pour éviter des fêtes émaillées de morts sur les routes
identifiés et plusieurs d'entre eux ont été arrêtés. Une attaque d'individus armés non identifiés avait fait deux morts dimanche à Agboville dans les rangs des FRCI. Quelques semaines auparavant, des attaques similaires perpétrées dans des sites militaires
Abidjan, plus d'un an après la crise postélectorale qui a endeuillé la Côte d'Ivoire avec ses 3.000 morts à la clef, c'est avec étonnement que l'on assiste à un regain de violence. Plombant dans l'aile
Arrêté le 14 octobre 1911 et déporté à Zuénoula où il est mort le 15 avril 1912, cela fait aujourd'hui 100 ans que Zokou Gbeuly n'est plus de ce monde. Afin d'immortaliser ce stratège militaire, Bahi Gouro
opérations des Forces républicaines (FRCI, armée) à Dabou, le commandant Ousmane Coulibaly, a par ailleurs confirmé la mort de deux membres du groupe armé constitué d'une soixantaine de personnes", ainsi qu'une dizaine d`arrestations. L'attaque a visé
poursuivi. Plus d`un an après la fin d`une crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) aux quelque 3.000 morts, certains Ivoiriens "croient toujours que la solution à leurs problèmes passe par les armes et la violence