venait vers moi, on s'est salué, on s'est serré la main, on a échangé quelques mots mais bon c'est la politesse élémentaire entre deux chefs d'Etat qui se sont téléphonés
démocratie apaisée ", d`autres ont illustré par " asseyons-nous et discutons " et Houphouët-Boigny a résumé par le mot " Dialogue "! N`est-ce pas cette voie que nous venons, ce jour, d`emprunter ? Je vous remercie
rébellion, ça ne connaît pas loi?. La plus grande surprise de ce meeting reste sans conteste, la rébellion (le mot est approprié) de M. Ouattara contre ses filleuls des Forces nouvelles. Lisons ensemble ce qu'il dit des Forces nouvelles
estrade pour prendre la parole, ce fut quasiment une hystérie collective qui l'a accueilli. Tous ses mots se perdaient dans les acclamations et les ADO, président! ADO, président ! . Le leader du RDR n'a pu s'empêcher, dans cette
combattants. Sur la question de la saignée qui secoue son parti depuis quelques mois, Ouattara n'a dit aucun mot. Par contre, il a rendu un hommage à feu Djéni Kobena pour son courage. Selon le président
venu vers moi, il m'a salué, on s'est serré la main. On a échangé quelques mots. Ça, c'est la politiesse élémentaire entre deux individus, deux hommes, deux chefs d'Etat qui se sont téléphoné. Nos collaborateurs
Ivoire que nous aimons tant n'aurait jamais du subir de telles atrocités. Il n'est pas de mots assez forts pour décrire l'horreur dont nous avons été témoins. Se souvenir c'est revivre les moments de grande douleur
meeting. Elle voulait entendre Ado et a tenu son pari. Hier, le phénomène Ouattara était au rendez- vous. Chaque mot ou phrase prononcé, faisait l'objet de réplique de la part de ses nombreux partisans. Comme un seul homme
parler. C`est pourquoi je me suis plains. Je l`attends pour qu`on en parle. Votre mot de fin ? Avant ce spectacle, je tiens à dire à ceux qui n`ont pas encore accepté JESUS CHRIST, qu`ils doivent
Dramane Ouattara. Abobo s'est mobilisé comme jamais pour attendre Ouattara. La fête a été totale, délirante selon le mot de Adama Tounkara, Maire de cette grande commune, et aussi Secrétaire départemental du RDR. Ça sautait aux yeux. Tout
Ivoire que nous aimons tant n'aurait jamais du subir de telles atrocités. Il n'est pas de mots assez forts pour décrire l'horreur dont nous avons été témoins. Se souvenir c'est revivre les moments de grande douleur
frères et s?urs" a-t-il ajouté. S`adressant aux victimes, le maire a eu les mots justes : "Nous exprimons toute notre solidarité et leur renouvelons notre soutien, car, vous êtes désormais la mémoire de notre lutte, de notre
diplomatie. Le président ivoirien Laurent Gbagbo a profité hier de la tribune des Nations Unies pour évoquer à mi-mot le départ des forces impartiales, devenues inutiles dans le contexte de l'application de l'accord politique signé dans
donne : " je n'ai jamais dit à mes militants de descendre dans la rue ". Qui avait donc lancé le mot d'ordre ? 4 décembre 2000, sa candidature est rejetée aux élections législatives. Au cours d'un meeting au stade Félix
Ouaga qui ont engendré La Flamme de la paix ? M.L. : Je dis que la paix n'est ni un mot ni un comportement mais plutôt la personne de Jésus-Christ. Alors, les gens ont intérêt à s'accrocher davantage