Côte d'Ivoire, nous avons des déplacés de guerre. Je trouve que c'est une situation triste. Et les mots me manquent. J'ai fait le tour. Il y a des enfants, il y a des femmes enceintes
trouver un logis demeure un casse-tête chinois. On regarde les gens construire mais personne ne dit mot. Entre-temps, des inconnus se font loger par leurs frères dans ces bidonvilles au vu et au su des autorités communales
serait notre planète si le reste du monde (parce que c'est ce que signifie le groupe de mots Communauté internationale, dont vous et moi, s'agissant de tout autre pays autre que le nôtre, le Sénégal, faisons entièrement partie
industrialisation de l'agriculture ivoirienne . Car, toute la survie de notre pays, la Côte d'Ivoire en dépend . Ces mots sont de Philippe Attey, ministre de l'Industrie et de la Promotion du secteur privé. Il les a tenus mardi
tout cas, le chef Diomandé lors de la rencontre n'a non seulement pas du tout mâché ses mots mais n'a pas été tendre lorsqu'il dit en substance En 2002, vous avez demandé de donner nos enfants
dans le mur. C'est pourquoi, je me révolte contre le silence des intellectuels qui peuvent encore dire un mot pour se démarquer de ce despote, qui en réalité, veut le pouvoir pour lui, ses femmes et ses enfants
Grande-Bretagne sont déjà passées à une crise plus lucrative , laissant en Côte d'Ivoire un sillon de mots et de déclarations vides. C'est normal, la Côte d'Ivoire n'est pas à deux heures de Paris
toile, l'air des experts est plus mitigé, notamment concernant une nationalisation des banque américaines. Depuis que le mot nationalisation a été prononcé par quelques illustres économistes de la blogosphère se fendent à tous une analyse de la situation
contribue à la construction d'une société de tolérance, de liberté, de fraternisation et de démocratie apaisée. En un mot de socialisation. Ma présence ici aujourd'hui, est la preuve pour vous dire que l'école est et sera
hésitent pas à braquer les cars de transport et à déposséder les passagers de leurs biens. Suivant le mot d'ordre lancé par Charles Blé Goudé, ces jeunes ont dressé des barrages partout dans les quartiers et sur les routes