Ministre de leur engagement à tout mettre en ?uvre pour mobiliser les populations des différentes zones CNO pour le mot d'ordre de la révolution afin d'installer le Président Alassane OUATTARA au palais présidentiel dans les jours qui suivent
visite officielle à Paris, les 2 et 3 mars, le président sud-africain Jacob Zuma n`a pipé mot sur la Côte d`Ivoire. Il a simplement indiqué, lors du dîner qui lui a été offert à l`Elysée
furia des populations venues de tous les quartiers de la ville. Comme s'ils s'étaient passé le mot, hommes, femmes, jeunes et enfants dans un même élan, ont rallié ce quartier huppé de la capitale du Centre, pour disent
jeunes, qui agissent souvent la nuit, auraient pour chef, un ancien secrétaire général de la FESCI. Répondant aux mots d'ordre de Blé Goudé qui leur aurait demandé de se payer eux-mêmes, ces jeunes pillent ces résidences pour
elles ne sont nullement opérationnelles. Et pour qui sait comment travaille une banque, on ne saurait croire un seul mot du discours tenu par les ministres de l'Economie et des finances, Désiré Dallo et du Budget, Koné Katinan
grave. Tenir de tels propos signifie avoir du mépris pour la vie humaine ou simplement, pour emprunter les mots du Président des Etats-Unis d`Amérique B. OBAMA, cautionner la faillite morale. Le Premier ministre, Ministre de la Défense
coups de mensonges, de manipulations viles. Même les partisans de Gbagbo à l`étranger n`ont pas de mots pour expliquer cet acte et je dois dire que certains commencent à désespérer et à craindre pour Gbagbo lui-même
depuis le temps d'Houphouët-Boigny, à Alassane Ouattara dont l'ivoirité, si l'on peut se permettre ce mot à polémique, est sujette à caution. A travers Ouattara, c'est l'autre Côte d'Ivoire, celle des allogènes
sont les Américains, très rattachés aux valeurs humaines en général et féminines en particulier, qui ont trouvé les mots appropriés pour qualifier cet acte inimaginable de ?'faillite morale''. Patrick De Seri
avant. Par la fermeture des banques françaises en Côte d'Ivoire, il ne faut pas avoir peur des mots en disant que la France a abandonné la population et les épargnants à son propre sort. On a toujours des besoins